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LE GUIDE DES VACCINATIONS

 

Guide pratique des vaccins
calendrier vaccinal
liste des vaccins
vaccins courants
BCG et tuberculose
tests tuberculiniques
coquelluche
diphtérie
grippe
haemophilus influenzae
hépatite B
oreillons
poliomyélite
rougeole
rubéole
tétanos
les autres vaccins
hépatite A
choléra
fièvre jaune
leptospirose
méningocoque
méningite
pneumocoque
rage
typhoïde
varicelle
vaccins des voyageurs
Les vaccins en question
BCG: imposture !
faillite du BCG
pharmacovigilance
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5 ans d'enquête
on nous cache tout
contre-indications
effets indésirables
alerte au mercure
vaccinovigilance
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Vos droits
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répression
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Science et histoire
système immunitaire
préparation des vaccins
lexique
immunité naturelle
les homéopathes
lobbying des labos
Pasteur

 

 

 

hépatite b

 

Vaccin non obligatoire : pour les enfants et adolescents.

Vaccin obligatoire uniquement : pour les personnels exerçant une activité professionnelle les exposant à la contamination, notamment dans les établissements de soins publics ou privés.

Âge de vaccination officiellement recommandé : primo-vaccination (2 injections) à 2 mois, 3 mois et rappel à 9 mois.

vaccins commercialisés :
* Vaccins simples : Engérix, HB Vax DNA et Genhévac B.
* Vaccin combiné (hépatite A + hépatite B) : Twinrix.

Si « l’hépatite à la seringue » a sensiblement régressé, la contamination sexuelle reste la première cause de transmission. Le rôle de la salive n’est pas prouvé.

On estime que 90 % des vaccinés développent un taux d’anticorps considéré comme protecteur. Mais, sur le plan clinique, il faudra vingt ou trente ans pour le vérifier…

Les données analysées par l’Agence du médicament et rapportées par le secrétaire d’État à la Santé le 1er octobre 1998 montrent qu’un sérieux doute existe. Elles ne permettent pas de prouver le lien de cause à effet, mais elle ne permettent pas de l’écarter non plus.

Commentaire d’alternative santé - l’Impatient

Depuis sa mise sur le marché jusqu’en 1998, le vaccin contre l’hépatite B a été présenté comme un vaccin très bien toléré. Dès son édition 1995, le Guide des vaccinations, lui, notait qu’il est très réactogène, en chiffrant les réactions passagères locales de 20 à 30 % des cas et celles au niveau général à 1 % des cas. Les mises en garde que nous avons faites dès la fin de 1994, la centaine de témoignages que nous avons publiés à partir d’octobre 1996, les 1 800 dossiers rassemblés par le Revahb (Réseau pour l’évaluation du vaccin hépatite B) ont montré depuis que c’était un vaccin très dangereux, responsable de nombreux cas de sclérose en plaques, de troubles neurologiques, troubles visuels et auditifs, et de différentes maladies auto-immunes : diabète insulino-dépendant, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, sclérose latérale amyotrophique, purpura, vascularite, glomérulonéphrite, etc. Le lien de cause à effet n’est pas prouvé, nous répète-t-on sur tous les tons, et le Guide des vaccinations de la DGS s’en tient à cet avis...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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