Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement

 

 

 

 

Juillet 1999

euphorie

Le coup de foudre, c’est du tonnerre !

 

orange3.gif (1014 octets)L'art de gérer ses émotions
bvert1.gif (123 octets) Emoi,émoi,émoi
bvert1.gif (123 octets) Le coup de foudre, c'est du tonnerre !
bvert1.gif (123 octets) Un jour mon prince viendra
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) Réconcilier la tête et le coeur
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (301 octets) Fiches pratiques
orange1.gif (606 octets) Cliniques privées
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets) compresses oubliées
orange1.gif (606 octets) Habitat de santé
bvert1.gif (301 octets) Feng Shui
bvert1.gif (301 octets) A fond la forme
bvert1.gif (301 octets) La maison comme une peau
bvert1.gif (301 octets) Pour en savoir plus
bvert1.gif (301 octets) Astre au logis
bvert1.gif (301 octets) Comprendre la lune
 

 

 

 

Imprévisible, le coup de foudre frappe n’importe qui, n’importe quand. Rien à faire pour le provoquer, juste se munir d’une bonne dose de patience.

 

Deligne

“J’ai posé mon regard sur lui et, au moment où je l’ai vu, je n’ai pu détourner ce regard, se souvient Dominique, âgée de 23 ans. J’étais comme hypnotisée. D’un coup, j’ai été happée, bousculée, projetée dans un autre monde. Ce qui s’est passé ensuite était tellement énorme que j’aurais pu dire sur le moment : il y a trois minutes j’étais encore quelqu’un d’autre. J’avais perdu mes points de repères, je savais que quelque chose d’irréversible venait de se passer et qu’il était clair qu’on devait vivre quelque chose ensemble. La même chose s’est produite de son côté. Nous vivons ainsi sur un nuage depuis quatre ans. »Les témoignages de coups de foudre sont très nombreux. Tous racontent les phénomènes inhérents à cette forme d’amour particulière qui frapperait à la façon de la « foudre », comme une décharge électrique, accompagnée d’une vive lumière et d’une violente détonation. De quoi faire rêver. Même si, souvent, nous avons la désagréable impression que cela n’arrive qu’aux autres. Pour une fois, on aimerait bien attraper cette « maladie », être les premiers concernés et que cela nous tombe dessus. D’autant plus que, d’après certains spécialistes, l’été serait propice à ces rencontres fulgurantes. En vacances, la libido refait surface avec une vitalité nouvelle. Penser que la vision des corps dénudés qui s’ébattent sur la plage y est pour quelque chose n’est pas entièrement absurde. D’après les spécialistes, des hormones comme la lutéotrophine (qui stimule la production d’androgènes) et la testostérone, responsable en partie du désir sexuel, se multiplient de façon conséquente. Des études démontrent qu’en moyenne le taux de testostérone des mâles augmente d’un tiers entre janvier et juin. Pas étonnant donc que les espoirs de rencontres exceptionnelles occupent les esprits durant cette période.

Personne n’est à l’abri

Mais comment savoir si l’on est pas déjà passé à côté ? « Les témoignages convergent pour indiquer que le coup de foudre s’accompagne de cinq caractéristiques, précise Marie-Noëlle Schurmans, docteur en psychologie à l’université de Genève . Il est involontaire car il n’est jamais le fruit d’une réflexion consciente ; il est irrationnel car injustifiable du point de vue de la raison ; il est exclusif, jusqu’à provoquer une indifférence totale pour tout le reste ; il fausse la perception de l’objet car il s’accompagne d’une perte totale de lucidité ; enfin la “victime” n’a plus la maîtrise d’elle-même. » Bref, on l’aura compris, ce « bonheur à l’état pur » bouleverse l’existence des êtres qu’il frappe. Comme envoûtés, ils se laissent porter par cette énergie nouvelle, avec cette impression d’être dans le vrai. « C’est comme un choc que l’on aurait reçu à la suite d’un accident, insiste Dominique, Il y a un avant et un après. »La physiologie n’explique pas tout. D’autres facteurs entreraient en jeu, comme l’éducation que l’on a reçue, l’image du père ou de la mère. On se conforme à des modèles inconscients façonnés par notre expérience. « L’hypothèse d’un prototype inconscient, forgé dans l’enfance, est intéressante pour rendre compte de ces phénomènes, explique Marie-Noëlle Schurmans. Tout comme elle peut expliquer l’impression de retrouvailles – de déjà-vu – qui s’accompagne d’un sentiment à la fois étrange et exaltant d’intemporalité. »Pour sa part, le sociologue Francesco Alberoni précise : « Il ne sert à rien de l’attendre, le coup de foudre est universel, il n’a pas de préférence sociologique, ni éthique, et il s’abat sur la personne qui s’y attend le moins. Il n’existe aucune prédisposition à cette forme d’amour. »

Attention à l’atterrissage !

Que cela ne soit pas une raison à un découragement prématuré ! C’est même l’erreur à ne pas commettre. En effet, et cela reste l’une de ses caractéristiques essentielles, il vous tombe dessus au moment où vous vous y attendez le moins, à l’image de la foudre, et personne n’est à l’abri.Mais attention, cette rencontre amoureuse connaît une étape obligatoire : la fin de l’état d’euphorie. « Gare à l’atterrissage, prévient Marie Schurmans, car l’illusion peut conduire à ne plus réfléchir à la relation de couple et à se laisser bercer par cette douce sensation. Les amoureux déçus peuvent sombrer dans une déprime de rupture. »Un autre risque inhérent à cet éclair : croire au mythe de la relation réciproque. « Dans le cas où cette rencontre n’est pas partagée par l’autre, ce qui est fréquent, l’atterrissage est souvent plus dur que le décollage », conclut Marie-Nöelle Schurmans. Mais beaucoup d’histoires de coups de foudre se poursuivent néanmoins. À condition que les deux acteurs fassent l’effort de dépasser la première image idéalisée pour entrer en communication avec la vraie personne.

Jean-Christophe Maillard impatient@medecines-douces.com

 

 

 

 

 

 

 

 
Abonnement à notre News Letter
E-Mail :
Nom (optionnel) :
  Inscription Désinscription

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002