Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement

 

 

 

 

Septembre 1999

Agriculture

orange3.gif (1014 octets)
Eau
bvert1.gif (123 octets) enjeu du XXIe siècle
bvert1.gif (123 octets) eau potable
bvert1.gif (123 octets) interview
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) polluants
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (301 octets) L'Europe toilette
bvert1.gif (123 octets) agriculture
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets) bons tuyaux
bvert1.gif (123 octets) que boire?
bvert1.gif (301 octets) fiches pratiques
orange3.gif (1014 octets)
Sectes
bvert1.gif (301 octets) rumeurs
bvert1.gif (301 octets) interview
bvert1.gif (301 octets) charlatans ?
bvert1.gif (301 octets) haro...
bvert1.gif (301 octets) avis des sociologues
bvert1.gif (301 octets) statut
   
orange3.gif (1014 octets)
Guerre bactériologique
bvert1.gif (301 octets) bombe à virus
bvert1.gif (301 octets) récemment
 

 

 

 

L’agriculture est montrée du doigt comme principale source de pollution de l’eau… D’autres pratiques agricoles sont possibles, moins polluantes et moins gaspilleuses.

 

 

L’agriculture est la principale utilisatrice d’eau : 43 % de la consommation totale en France. Mais il ne faut pas oublier que le développement des organismes vivants est en lui-même grand consommateur d’eau : il faut 1 000 litres d’eau pour produire 1 kilo de blé, 3 500 pour 1 kilo de poulet, etc.S’il est normal que la production d’aliments soit grande consommatrice d’eau, les abus de l’irrigation « moderne » sont flagrants. Au nom du productivisme, les surfaces irriguées ont été multipliées par 4 entre 1955 et 1995. Les conséquences de ces excès sont flagrantes :
orange1.gif (606 octets)les prélèvements excessifs font baisser les nappes phréatiques, les pluies ne suffisent pas à les renouveler, dans de nombreux endroits ;
orange1.gif (606 octets)les cultures irriguées sont souvent celles qui sont les plus gourmandes en engrais, pesticides et désherbants, en particulier le maïs, qui recouvre 44 % des surfaces irriguées, et le soja, destinés à l’alimentation animale.

Un changement de comportement

La Confédération paysanne préconise d’autres pratiques agricoles, comme le décrit Jean-Damien Terreaux, le responsable des questions environnementales de ce syndicat : « Seule une politique agricole volontariste, favorisant une agriculture durable, remplaçant des primes insensées – comme celle versée pour la culture du maïs-ensilage – par une aide aux cultures herbagères, permettra de changer les comportements. » Le maïs peut être remplacé par d’autres fourrages, le soja irrigué par le lupin. Et les élevages hors-sol (porcs, volailles) doivent être pénalisés au profit des élevages de plein air produisant une viande de qualité. Les consommateurs ont un rôle à jouer pour faire évoluer ces pratiques.

Jérôme Goust

NB. Pour ceux qui souhaitent s’informer, « Campagnes Solidaires », la revue mensuelle de la Confédération paysanne, est la meilleure source d’information pour une agriculture respectueuse des hommes et de l’environnement (104, rue Robespierre, 93170 Bagnolet. Abonnement 200 F).




















 

 

 

 

 

 

 
Abonnement à notre News Letter
E-Mail :
Nom (optionnel) :
  Inscription Désinscription

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002