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Novembre 1999

 

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bvert1.gif (123 octets) Anti-Gymnastique
bvert1.gif (123 octets) Stretching
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bvert1.gif (123 octets) Portrait
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bvert1.gif (301 octets) Yoga
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bvert1.gif (301 octets) Kinomichi
  Biodanza
bvert1.gif (123 octets) Danse tibétaine
bvert1.gif (123 octets) Training d'expression Vitale®
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bvert1.gif (123 octets) Système d'expansion Gyrotonic de J.Horvath
bvert1.gif (123 octets) Gymnastique holistique du Dr Ehrenfried
bvert1.gif (123 octets) Gymnastique Bothmer
orange3.gif (1014 octets) Bibliographie
orange3.gif (1014 octets) Forum des associations
 

 

 

 

FORUM DES ASSOCIATIONS

 

 

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Plus de 500 exposants, dont une majorité issus de l’agriculture biologique seront rassemblés au Salon Marjolaine, du 6 au 14 novembre, au parc floral du bois de Vincennes, à Paris.L’occasion pour nous de présenter deux mouvements qui comptent dans le monde de la bio : Nature et Progrès, et les Civam bio.


Nature et progrès
Les années 60 ont été marquées par le décollage de l’agriculture chimique qui a envahi les campagnes et les assiettes, à la satisfaction générale… ou presque. Parmi les réfractaires, une poignée d’irréductibles qui décident de promouvoir une agriculture biologique libre et indépendante de tout intérêt commercial : c’est-à-dire ne liant pas le producteur à des fournisseurs particuliers. En mars 1964, ils créent l’Association européenne d’agriculture et d’hygiène biologique Nature et Progrès. Vision prémonitoire : alors que le monde agricole s’enfonce dans le « tout technique- tout chimique », ils affirment la dimension humaine de l’agriculture et leur volonté de faire travailler ensemble producteurs et consommateurs ! Pendant des années, Nature et Progrès sera « LA » bio : première au monde à publier un cahier des charges en 1972, puis créatrice de la mention Nature et Progrès en 1973. Toujours dans cette volonté d’associer le public, le 1er Salon Marjolaine s’ouvre en 1976. Lorsqu’entre 1980 et 1986 intervient la reconnaissance de l’agriculture biologique, le cahier des charges et la mention Nature et Progrès sont les premiers homologués.

une éthique plus que jamais nécessaire !

À l’heure où la consommation bio se développe formidablement, quelle peut être la place d’un organisme historique comme Nature et Progrès ? On peut constater, en suivant l’actualité, que sa vision est plus que jamais essentielle :
f_suit2.gif (998 octets) L’arrivée des OGM, la volonté des multinationales d’imposer leurs aliments (viande aux hormones…) rendent encore plus nécessaire cette agriculture alternative et non chimique.
f_suit2.gif (998 octets) La communauté européenne vient d’adopter un cahier des charges de l’élevage bio dont même le ministère français de l’Agriculture déplore qu’il prévoie de nombreuses dérogations: Nature et Progrès maintient le sérieux et la rigueur de son cahier des charges pour l’élevage.
f_suit2.gif (998 octets) À l’heure où agroalimentaire et grande distribution lorgnent sur le développement des produits biologiques, il faut continuer à défendre une agriculture bio à échelle humaine.

Une charte des mouvements bio

Pour faire face à cette situation, pour lutter contre les dérives productivistes qu’elle entraîne, Nature et Progrès maintient le cap. Pour renforcer le camp de cette bio « éthique », elle appelle au rassemblement du plus grand nombre. Deux initiatives ont été prises en ce sens : début 1999, les partenaires historiques de la bio ont publié une charte des mouvements bio, pour une agriculture d’équilibre, écologique et alternative. Cette démarche de rassemblement a trouvé sa concrétisation dans Les Bonnes Adresses de la bio. Ce guide réunit les titulaires des mentions Nature et Progrès, Biofranc, Demeter, Simples et BioBourgogne, avec les adresses des Biocoops, des marchés et manifestations bio. Au consommateur de marquer sa confiance en préférant les produits des professionnels qui ont choisi la rigueur et la transparence.Près de 600 titulaires ont droit à la mention Nature et Progrès : producteurs, boulangers, transformateurs, fournisseurs (engrais, etc.). Il existe aussi une revue, actuellement coordonnée par le groupe Nature et Progrès Belgique, qui s’adresse aussi bien aux consommateurs qu’aux producteurs.Nature et Progrès fédère plus de 30 groupes départementaux ou régionaux qui animent les Comacs locales (Commission mixte d’agrément et de contrôle où siègent ensemble producteurs et consommateurs). Ils participent à diverses activités : marchés et foires bio, visites de ferme, promenades botaniques, etc. Dans certains départements, ils organisent aussi des actions de solidarité où chacun est invité à prêter main forte à un producteur en difficulté. En rejoignant ces groupes, ou en les créant là où ils sont absents, chaque consommateur peut augmenter la force de l’association.

Civam


Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural


Il y a cinquante ans, la mécanisation et les produits chimiques (engrais, produits de traitement) se sont développés de manière massive en agriculture : c’était la « révolution verte ». Pour répandre ce « progrès » technique, des groupes de vulgarisation agricole virent le jour partout en France. Parmi eux, les Civam (Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural) liés au mouvement laïque de la Ligue de l’enseignement. Les Civam avaient une démarche globale intégrant technique, connaissances culturelles et citoyenneté.Ils ont permis aux agriculteurs biologiques d’être représentés (et non récupérés) dans des instances professionnelles locales, et d’accéder à certains financements. Par la suite, des Civam spécifiquement bio sont apparus dans un certain nombre de départements.Depuis que les pouvoirs publics ont annoncé des financements spécifiques pour l’agriculture biologique (plan bio 1998-2002), certains se sont brusquement découvert un intérêt pour la bio… Comme le signale Dominique Loir-Mongazon, chargé de mission bio à la Fédération des Civam « Le développement actuel de l’agriculture biologique, en raison des nouvelles aides qui lui sont allouées, risque d’entraîner des comportements opportunistes. » Pour éviter toute récupération, la Fédération nationale des Civam a décidé d’aider les groupes de base – ex-marginaux aujourd’hui courtisés – à obtenir une reconnaissance légitime des actions entreprises depuis vingt ans. Le but étant qu’ils gardent la maîtrise de leurs savoir-faire tant au niveau de la production qu’à celui de la transformation (pain, fromage, etc.) et de la commercialisation (vente directe ou semi-directe).L’action de soutien des Civam se traduit par des initiatives diverses. En Aquitaine, le suivi de 40 « fermes ressources » bio a permis d’obtenir des indicateurs pertinents sur les avantages de la bio pour l’environnement ; en Ariège, c’est au niveau du Civam que des éleveurs ont commencé à monter un projet de commercialisation de viande bio. Dans le Gard, le partenariat entre le Civam bio et le centre de loisirs de Vauvert a permis d’y servir 1200 repas bio ; et 15 autres sites s’engagent dans le même sens : cantines scolaires, centres de loisirs, et le restaurant interadministratif du conseil général du Gard proposera peut-être même bientôt des repas bio !Les Civam aident ainsi les groupes d’agriculteurs à faire passer leurs dossiers (administratifs ou de financement) auprès des instances officielles, et à monter des projets qui permettent à une agriculture fermière et bio de se développer au plus près des consommateurs ; et cela dans une éthique de respect de l’homme et de la nature.Cette démarche rejoint celle d’une bonne part du mouvement bio, inquiet des évolutions productivistes ou spéculatives.




Zoom


L’association des malades atteints de dystonie Soutenir les malades et défendre leurs intérêts.


Les dystonies sont des maladies neuromusculaires qui atteignent certaines parties du corps. La plus connue est le blépharospasme, contraction spasmodique des paupières, mais on recense aussi le torticolis spasmodique, le syndrome de Meige pour le visage, la crampe de l’écrivain, voire la dystonie généralisée, forme la plus grave et la plus spectaculaire (spasmes et douleurs dans plusieurs parties du corps). On ne connaît pas l’origine de ces pathologies, même si pour certaines, on soupçonne une origine génétique. En France, 40 000 personnes seraient concernées. La seule thérapeutique connue est l’injection de toxine botulique.L’Association des malades atteints de dystonie (Amadys) (20, rue de la Côte-du-Theil, 03310 Mavault-Sainte-Anne. Tél : 04 70 29 17 71 et 04 71 00 46 15. http://perso.Wanadoo.fr/amadys/ ), créée en 1987 par le Dr Henri Bigorre, lui-même concerné par la maladie, rassemble aujourd’hui plus de 1 500 personnes.Reconnue d’intérêt général en 1995, l’association a des représentants dans la plupart des régions de France. Elle soutient les malades et cherche à faire connaître les dystonies aussi bien du grand public que des médecins. Elle défend les l’intérêts des malades auprès des pouvoirs publics. À l’heure actuelle, elle se bat pour une prise en charge cohérente de ces pathologies par la Sécurité sociale. Chaque caisse régionale ayant sa façon de faire ! L’adhésion, de 150 F minimum, permet d’assister à des rencontres et de recevoir un bulletin d’information trois fois par an.

 

 

 

 

 

 

 
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