Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement

 

 

 

 

Février 2000

Fiches pratiques

orange3.gif (1014 octets)
alimentation
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) soigner son frigo
orange3.gif (1014 octets) sida et droit au travail
orange3.gif (1014 octets)
bvert1.gif (123 octets)
orange3.gif (1014 octets)
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (301 octets) contre les idées reçues
bvert1.gif (123 octets) Alzheimer
relais d'automne
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets) prises en charge 
bvert1.gif (123 octets) règles de communication
bvert1.gif (123 octets) prévention
bvert1.gif (123 octets) 3 questions...
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) quelques conseils
bvert1.gif (123 octets) Ostéoporose
bvert1.gif (123 octets) facteurs de risques
bvert1.gif (123 octets) Fiches pratiques
 

 

 

 

 

 

 

protection juridique des malades

Quand le malade n’arrive plus à prendre les décisions le concernant, il faut veiller à le protéger.Il existe trois types de protection possibles.

La sauvegarde de justice. Il s’agit d’une mesure provisoire qui permet de faire gérer le patrimoine par un tiers mais aussi d’aménager ou de réclamer l’annulation a posteriori des actes signés. La personne protégée conserve ses droits civiques et peut continuer d’administrer ses biens.

La curatelle. Le malade agit seul pour tous les actes de la vie courante, mais doit être assisté de son curateur pour les actes de disposition de son patrimoine.

La tutelle. La personne sous tutelle ne conserve pas l’exercice de ses droits. Le tuteur la représente entièrement dans tous les actes de la vie civile.Quand l’accord du malade peut être obtenu, il existe la possibilité d’établir une procuration générale devant notaire.Pour toutes ces questions, s’adresser au juge des tutelles ou au juge des affaires familiales du tribunal d’Instance de votre domicile ou de celui de la personne à protéger.

Rénover ou adapter son logement avant que cela ne soit nécessaire

« Si mon autonomie physique diminue, pourrai-je continuer à vivre dans mon appartement ? » C’est la question à se poser si l’on souhaite réfléchir à la troisième partie de sa vie. Aujourd’hui encore, un quart des logements des plus de 75 ans ne répondent pas aux normes de confort et de sécurité (salle de bains avec douche plutôt que baignoire, toilette à l’intérieur de l’appartement, rampes, etc.). Pour rénover ou adapter l’appartement, on peut passer par la fédération nationale des centres Pact-Arim (Fédération nationale des centres Pact-Arim, 27, rue de La Rochefoucaud, 75009 Paris. Tél. : 01 42 81 97 70). Ou encore à l’Adil (Agence départementale d’information pour le logement).

Le maintien à domicile

En 1962, les conclusions du rapport de Pierre Laroque (fondateur de la Sécurité sociale) établissaient que le maintien à domicile des personnes âgées était, d’un point de vue économique et social, préférable aux autres solutions. Depuis, le réseau d’aide à destination des personnes âgées s’est développé. Plus de 90 % d’entre elles vivent chez elles et l’âge moyen d’entrée dans une maison de retraite se situe au-delà de 80 ans. Toutefois, cette solution n’est pas facile à mettre en place. À la difficulté morale de voir son parent perdre son autonomie physique et parfois intellectuelle s’ajoutent celle de trouver les bonnes ressources, les personnes compétentes et, pour certains, les difficultés financières car le maintien à domicile coûte très cher. Souvent, l’aide à domicile ne fonctionne que lorsque la famille l’assure. Le premier aidant est d’abord la conjointe, lorsqu’elle est en bonne santé, puis le relais est assuré par les enfants, en général les filles.

Comment faire ?
Il est important de procéder à une évaluation des besoins. Selon les personnes âgées, il faudra faire appel ponctuellement ou régulièrement à du personnel infirmier pour des soins et la toilette, à une aide ménagère pour les repas et le ménage, à une garde à domicile, voire encore à une auxiliaire de vie qui assistera la personne dans tous les actes quotidiens. Ensuite, il faut s’adresser au centre communal d’action sociale (CCAS) de la mairie du lieu d’habitation, qui centralise les adresses des associations d’aide à domicile. On peut aussi s’adresser à la DDASS, direction départementale de l’action sanitaire et sociale. La prestation spécifique dépendance est réservée aux faibles revenus, mais il est possible d’obtenir des aides de la Caisse nationale d’assurance vieillesse ou de la Caisse d’assurance maladie, voire encore d’une mutuelle ou de l’organisme de retraite complémentaire. En cas de faible dépendance, on peut rémunérer les aidants avec les chèques emploi service qui permettent d’éviter les formalités compliquées. La personne âgée devient employeur et sa famille doit se charger des déclarations administratives (déclarations à l’Ursaff, bulletin de salaires, vacances, etc.). Certaines associations se chargent de ces démarches. Si les revenus de la personne âgée sont plus conséquents, elle peut obtenir des réductions d’impôts, ou l’exonération des charges patronales pour les employeurs de plus de 70 ans.Pour se renseigner sur l’association la plus proche :

Fédération nationale des aides à domicile et activités regroupées (Fnadar), 68, rue d’Hauteville, 75010 Paris. Tél. : 01 55 33 14 30.

Fédération nationale des associations de familles rurales (FNAFR), 7, cité d’Antin, 75009 Paris. Tél. : 01 44 91 88 88.

Union nationale des associations d’aide à domicile en milieu rural (UNAADMR), 184, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris. Tél. : 01 44 65 55 55.

Union nationale des associations de services et de soins à domicile (Unassad), 108/110, rue Saint-Maur, 75011 Paris. Tél. : 01 49 23 82 52.

  Fédération nationale des associations de l’aide familiale populaire, 53, rue Riquet, 75019 Paris. Tél. : 01 44 89 86 86.

Fédération nationale de l’aide familiale à domicile (Fnafad), 13, rue des Envierges, 75020 Paris. Tél. : 01 43 15 12 12.Les services à domicile proposés aux personnes âgées sont nombreux. Les repas, le coiffeur, le portage des médicaments, la téléassistance. Le mieux est de s’adresser au Centre communal d’action sociale (CCAS).

Bibliographie (non exhaustive)

Psychothérapie du patient âgé et de sa famille, Pierre Charazac, éd. Dunod, 1998.

L’Âge de la vieillesse, Patrice Bourdelais, éd. Odile Jacob (Opus), 1997.

  Parents à charge, quand vos proches deviennent dépendants, Yves Mamou, éd. Grasset, 1999.

  N° 89 de Gérontologie et société : « La galaxie des aidants »,se renseigner à la Fondation de gérontologie

Bien vieillir, psychologie de la vie quotidienne, Dr Olivier de Ladoucette, éd. Bayard, 1997.

  Tout savoir sur la prévention du vieillissement, les mécanismes de la sénescence, Pr Jacques Proust, éd. Favre, 1999.

  Ostéoporose, stratégies de prévention et de traitements, Expertise collective, éd. Inserm, 1996.

Sortir la personne âgée de son isolement, Jean-Yves Forcet, Marie-Louise Bazelle, éd. Frison Roche, 1999.

  Guide de la retraite 2000, Jean-Jacques Delas, Maïté Jacquet, éd. du Rocher, 1999.

 

 

 

 

 

 

 

 
Abonnement à notre News Letter
E-Mail :
Nom (optionnel) :
  Inscription Désinscription

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002