able) { cook = document.cookie; variable += "="; place = cook.indexOf(variable,0); if (place <= -1) return("0"); else { end = cook.indexOf(";",place) if (end <= -1) return(unescape(cook.substring(place+variable.length,cook.length))); else return(unescape(cook.substring(place+variable.length,end))); } } function CreationCookie(nom,valeur,permanent) { if(permanent) { dateExp = new Date(2020,11,11); dateExp = dateExp.toGMTString(); ifpermanent = '; expires=' + dateExp + ';'; } else ifpermanent = ''; document.cookie = nom + '=' + escape(valeur) + ifpermanent; } if(ScanCookie("dejapopup")==0) { window.open('http://www.medecines-douces.com/pop/pop_imp.htm','_blank','toolbar=0,location=0,directories=0,status=0,scrollbars=0,resizable=1,copyhistory=0,menuBar=0,width=480,height=150'); CreationCookie("dejapopup","oui",false) }
Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles
médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement

 

 

 

 

Mars 2000

vache folle

Le pire est à craindre

 

orange3.gif (1014 octets)
NUCLEAIRE
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) Mode d'emploi
bvert1.gif (123 octets) Déchets non nucléaires
orange3.gif (1014 octets)
ALIMENTATION
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (301 octets) Que manger ?
orange3.gif (1014 octets)
Insuffisance Veineuse
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets)  4 pompes
bvert1.gif (123 octets) Une vendeuse...
bvert1.gif (123 octets) La varice
bvert1.gif (123 octets) Les hemorroïdes
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (123 octets) Droit et prévention
bvert1.gif (123 octets) Lever le pied
bvert1.gif (123 octets) Grandes pompes
bvert1.gif (123 octets) Solutions
bvert1.gif (123 octets) Bibliographie
bvert1.gif (123 octets) Alimentation
bvert1.gif (123 octets) Portrait
bvert1.gif (123 octets) Médicament, contention
bvert1.gif (123 octets) Les plantes
bvert1.gif (123 octets) Guide des plantes
bvert1.gif (123 octets) Thermalisme
bvert1.gif (123 octets) Sclérose et chirurgie
 

 

 

 

L’épidémie de vache folle continue. Les spécialistes s’inquiètent de la propagation de cette maladie mortelle à l’homme.

 

 

La maladie de la vache folle est appelée, chez les bovins, encéphalite spongiforme bovine, en abrégé ESB. Elle se traduit par des troubles cérébraux qui conduisent rapidement l’animal à la mort. Depuis1986, date de sa découverte, l’ESB a touché essentiellement le cheptel britannique, avec 174 067 vaches atteintes à ce jour (C’est l’office international des épizooties qui recense officiellement les cas de maladie. Depuis le début de l’épizootie jusqu’au 1er janvier 2000, l’ESB comptait pour l’ensemble de l’Europe : 174 067 cas en Grande Bretagne, 1 787 en Irlande du Nord, 678 sur l’île de Guernesey, 435 sur l’île de Man, 393 en Irlande du Sud, 339 au Portugal, 324 en Suisse, 71 en France, 9 en Belgique, 6 au Pays-Bas, 6 en Allemagne, 2 en Italie et 1 au Danemark.). À son maximum entre la fin des années 80 et le début des années 90, l’épizootie (c’est ainsi que s’appelle une épidémie dans le monde animal) n’est pas terminée. Pire, la liste de cas d’ESB, en France, va s’accélérant. Il y eut 5 enregistrements en 1991, aucun en 1992, 1 en 1991, 4 en 1994, 3 en 1995, 12 en 1996, 6 en 1997, 18 en 1998, 29 en 1999. Et pas moins de 4 rien que pour le seul mois de janvier 2000. Sur l’ensemble de ces cas, une cinquantaine correspondent à des cas dits « naïfs » car leur origine reste inexpliquée. L’interdiction, en 1996, des farines animales dans alimentation des bovins, suspectées d’avoir propagé la maladie, aurait normalement dû entraîner, sinon la disparition de l’ESB, du moins une diminution des enregistrements. Or il n’en a rien été.Si on regarde de l’autre côté de la Manche, les nouvelles ne sont pas non plus réjouissantes. Certes, on est désormais loin des dizaines de milliers de vaches folles qui titubaient dans les vertes prairies anglaises entre la fin des années 80 et le début des années 90. Pour autant, malgré toutes les mesures prises : destruction partielle du cheptel et interdiction des farines animales, l’épizootie n’est pas achevée. On a encore dénombré plus de 2 000 vaches folles en Grande-Bretagne l’an passé.

Des tests inquiétants

L’annonce faite début janvier par les Suisses que l’épizootie aurait été sous-évaluée est loin de rassurer l’opinion. Aucun spécialiste ne met en doute les résultats helvétiques. « Le fait qu’en Suisse on ait trouvé, grâce à un nouveau test de dépistage permettant de mettre en évidence la maladie six mois avant l’apparition des premiers symptômes, plus de cas d’ESB que ceux généralement répertoriés est généralisable à tous les pays européens, même à la France », reconnaît le Pr Dominique Dormont, président du Comité interministériel sur les encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles.Autre conclusion du dépistage suisse : des animaux infectés par le prion ont pu entrer dans la chaîne alimentaire. Et vraisemblablement le phénomène reste vrai aujourd’hui. Aussi faudrait-il, selon Bruno Oesch, co-inventeur du test suisse, « renforcer le système de surveillance européen basé sur les seules déclarations des éleveurs ».Vœu pieux. En France notamment. Les pratiques agricoles ont été épinglées dans un rapport européen publié début février et rédigé par des vétérinaires dans le cadre d’une mission diligentée par la Commission européenne. « Du bétail retrouvé mort, peut-on y lire, n’est pas considéré comme suspect. Les animaux trouvés morts sont détruits sans autre information aux autorités. » Quant aux visites de contrôle rendues aux abattoirs pour évaluer l’état des bêtes, elles ne suivent pas intégralement les instructions et les rapporteurs relèvent « des cas où l’ESB aurait dû être suspectée ». Pas vraiment de quoi pavoiser, donc, surtout que les industriels français de l’alimentation pour animaux se trouvent à leur tour montrés du doigt. De 1,2 % à 1,4 % des échantillons d’aliments analysés présentaient une teneur en farines de viandes et d’os supérieure de 0,1 % à la limite autorisée.Les révélations se succédant, on apprend l’existence d’un document de la Direction générale des douanes et droits indirects indiquant un doublement des importations de viande britannique entre 1988 et 1995. On est passé de 57 444 tonnes de viandes bovines fraîches ou réfrigérées en 1988 à 101 113 tonnes en 1995. À l’époque où l’épizootie de vache folle battait son plein outre-Manche, la Grande-Bretagne augmentait massivement ses exportations vers l’Europe, et plus spécialement vers la France, en pratiquant des prix attractifs !

De la vache à l’homme

L’affaire de la vache folle n’a vraisemblablement pas fini de défrayer la chronique. Car la maladie est sans doute transmissible à l’homme. Elle ne s’appelle plus alors ESB, mais « nouveau-variant de la maladie de Creuzfeld-Jakob », en abrégé nv-MCJ. Pourquoi cette dénomination différente chez l’homme et l’animal ? La maladie de Creuzfeld-Jakob et ses signes sont depuis longtemps décrits dans la littérature médicale. Le « nouveau-variant » de découverte récente ressemble à son aîné, avec néanmoins des caractéristiques particulières, surtout au-niveau des lésions cérébrales occasionnées, qui rappellent par leur forme et leur disposition celles retrouvées dans le cerveau de bovins malades d’ESB. Le nv-MCJ découvert chez l’homme est-il l’équivalent de l’ESB de la vache ? A l’issue de diverses expériences (lire encadré), les spécialistes ont acquis la quasi-conviction de l’adéquation entre l’ESB et le nv-MCJ. Son corollaire : la transmission de l’ESB à l’homme sous forme de nv-MCJ n’est guère rassurant.On a recensé jusqu’à présent 49 nv-MCJ en Grande-Bretagne, dont une dizaine pour la seule année 1999, sans que l’on sache si ces chiffres sont définitifs (Cas se répartissant comme suit : 3 en 1995, 10 en 1996, 10 en 1997, 17 en 1998.), un autre cas en Irlande et deux en France. Le deuxième cas français a été révélé le 16 décembre dernier par la Direction de la santé. « Le délai de survenue de la maladie après exposition à l’agent contaminant est fonction, explique le Pr Dominique Dormont, de la longévité de l’espèce considérée. Il est en moyenne de cinq ans pour les bovins et de dix à vingt ans pour les humains. »

Entre 500 000 morts et plusieurs milliers de malades !

En clair, cela signifie que si une épidémie humaine est à craindre, elle n’a pas encore pointé le bout du nez. Les prévisions les plus pessimistes évoquent le chiffre de 500 000 morts dans les dix prochaines années, les plus optimistes tablent sur une dizaine de milliers de malades. « Nous ne possédons aucun modèle mathématique pour évaluer actuellement l’ampleur du problème, considère le Pr Dormont. Il nous faudra plusieurs années avant d’avoir une idée exacte sur la question. »Et pour cause : si la voie alimentaire reste le mode de contamination de l’animal à l’homme le plus vraisemblable, les scientifiques ne connaissent rien des conditions de la contagion. La décision prise, en août dernier, par les autorités nord-américaines et canadiennes d’interdire de don de sang les personnes ayant séjourné au moins six mois en Grande-Bretagne entre 1980 et 1996, traduit le climat d’inquiétude qui entoure la manière dont peut se transmettre la maladie.Toutes cumulées, ces informations, côté bovin et côté humain, donnent froid dans le dos. Et nous ne sommes peut-être pas au bout des surprises !

Cécile Baudet

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Abonnement à notre News Letter
E-Mail :
Nom (optionnel) :
  Inscription Désinscription

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002