Alternative
Santé - L'Impatient,
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aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Empêcher
le sang de faire « machine arrière » est une chose ; encore faut-il
le mettre en mouvement. Quatre « pompes » se chargent dassurer
la circulation sanguine.
La
pompe cardiaque
Le cur constitue la première pompe, qui se charge de le
propulser dans les artères. Le système veineux ne profite guère
de cette dynamique, dont leffet ne dépasse pas les capillaires.
La
pompe plantaire
La plante des pieds est riche en veines. Un peu comme une éponge,
elle constitue un réservoir denviron 30 cm3. Lappui
du pied sur le sol éjecte le sang vers les veines de la jambe,
contribuant à sa poussée vers le haut.La marche est efficace,
à condition de ne pas être confondue avec le piétinement. Ce
nest quà partir du septième pas, quelle favorise
le retour veineux.
La
pompe musculaire du mollet
Les muscles des jambes, surtout ceux des mollets, sont riches
en veines. Ils constituent un réservoir de 70 cm3 qui fonctionne
comme un « cur périphérique ». En se contractant, les
muscles compriment les veines et propulsent de nouveau le sang
vers le haut. Lorsque les muscles se relâchent, les valvules
des veines, si elles sont en bon état, empêchent le reflux vers
le bas.Les pompes plantaire et musculaire, sont pleinement efficaces
lors de mouvements répétés de façon rythmée, comme la marche.
À lopposé, les stations debout immobile ou assise favorisent
la stase veineuse, ou persistance du sang dans les veines des
jambes, lourdeur ou douleur des jambes, et varices.
La
pompe respiratoire
La respiration joue un rôle important dans la circulation
sanguine, surtout en position allongée. Le mouvement du diaphragme,
au cours de la respiration, fait varier les pressions dans le
thorax et labdomen. Une bonne respiration favorise la
circulation veineuse du sujet couché.