Peu le savent.
Le Code du travail régit en principe lusage des sièges,
protégeant vos jambes et votre santé. Il ny a pas si longtemps,
le risque dinsuffisance veineuse était largement traité
par plusieurs articles du Code du travail. Lun stipulait
que des « sièges en nombre suffisant » devaient être « mis à
la disposition collective » (ex-article R. 232-29). Lautre
spécifiait que, dans « les magasins, boutiques, il faut un nombre
de sièges égal à celui des femmes qui y sont employées » (ex-article
R. 232-29). Un troisième prévoyait amendes et peines de prison
(10 jours à un mois, deux mois en cas de récidive) pour tout
employeur contrevenant (ex-article R. 263-1).Ces temps sont
révolus, et ces articles ont été remplacés par un unique article
dont voici le contenu :Article R. 232-4Un siège approprié est
mis à la disposition de chaque travailleur à son poste de travail
ou à proximité de celui-ci.
À lheure
où lon envisage de « dérembourser » les veinotoniques
destinés à soulager les douleurs causées par la position debout,
il nous a semblé opportun de citer ce mode de prévention souligné
par le Code du travail, mais que les partenaires sociaux semblent
avoir oublié. R. B.