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Mars 2000

Témoignages

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À chacun ses solutions
Trouver les méthodes adaptées à son cas. Deux exemples.

 

Adeline Forsythia, 48 ans, journaliste

« Je fais de la natation chaque semaine, je surveille mon régime et je porte des chaussettes de contention. »

« J’ai commencé à ressentir une sensation de jambes lourdes dès l’âge de seize ou dix-sept ans », témoigne Adeline, journaliste. À trente ans, elle en souffre toujours. Mais, elle ne présente aucun signe extérieur, veine dilatée, par exemple. Elle consulte deux phlébologues. L’un lui conseille de sectionner les saphènes le plus rapidement possible. Deux ans plus tard, elle se fait opérer de deux saphènes. « Cette intervention m’a changé la vie, je ne ressentais plus aucune douleur. Mais en même temps, j’avais aussi changé d’hygiène de vie, j’avais mis en œuvre une certaine discipline en faisant attention à ce que je mangeais, en m’efforçant de marcher et en m’obligeant à aller nager une fois par semaine, en travaillant en particulier sur le battement des jambes. J’étais vraiment motivée ». Elle constate la différence avec sa sœur qui « a été opérée, la même année, de la même pathologie et qui n’a rien modifié dans son comportement. Aujourd’hui, elle souffre encore ». Le jour où elle rejoint la rédaction d’un grand quotidien, elle a gagné vingt ans, dit-elle. Là, le médecin chef du travail insiste auprès de tous ceux qui sont sujets à des lourdeurs de jambes, y compris les hommes, sur l’intérêt de porter des bas ou des chaussettes de contention. « Depuis, j’en porte, en particulier quand je prends l’avion, mais aussi en voiture pour un long trajet. Je n’ai plus peur de voyager. Actuellement, je me trouve en excès de poids de quelques kilos ; grâce à des collants intermédiaires, entre ceux de contention et les normaux, je vis sans désagrément », ajoute-t-elle. Dès trente ans, Adeline avait pris du « Daflon », ainsi que du « Veinamitol », deux médicaments contre l’insuffisance veineuse. Les chaussettes de contention lui ont permis de les arrêter. « Ces dernières années, j’ai simplement eu deux petits vaisseaux qui ont éclaté. Je les ai fait cautériser pour des raisons esthétiques ».

Marcelle Ollivier, 90 ans, retraitée

« Je pratique la méthode Kousmine et je me soigne par l’homéopathie ».

« À quarante et un ans, j’étais atteinte de phlébite, de diabète, d’hypertension et d’angine de poitrine. Et pour couronner le tout, je pesais cent kilos pour un mètre soixante-deux », témoigne Marcelle. « Pendant six ans, j’ai fait phlébites sur phlébites, en moyenne une par mois ». Marcelle entre dans le cycle des traitements allopathiques, en particulier celui des anticoagulants. Elle effectue par ailleurs une, puis deux cures par an à la station thermale de La Léchère, pendant trente ans. Après chaque séjour, elle se sent mieux, mais quelque temps après, son état se dégrade à nouveau. « Je voudrais que ça aille », confie-elle alors en désespoir de cause à un médecin qui pratique la méthode Kousmine. À soixante-treize ans, elle revoit son alimentation en adoptant les principes de la méthode. Elle commence conjointement à la prise de ses médicaments un traitement homéopathique. Elle cesse un peu plus tard, sans souci, toute consommation d’anticoagulant. Aujourd’hui, elle poursuit la méthode, absorbe des oligoéléments, des vitamines et quelques granules quand sa jambe lui fait mal. Elle a retrouvé un poids raisonnable de soixante kilos et s’autorise quelques écarts.   

K. A.

 

 

 

 

 

 

 

 
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