Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
À
chacun ses solutions
Trouver les méthodes adaptées à son cas. Deux exemples.
Adeline
Forsythia, 48 ans, journaliste
«
Je fais de la natation chaque semaine, je surveille mon régime
et je porte des chaussettes de contention. »
«
Jai commencé à ressentir une sensation de jambes lourdes
dès lâge de seize ou dix-sept ans », témoigne Adeline,
journaliste. À trente ans, elle en souffre toujours. Mais, elle
ne présente aucun signe extérieur, veine dilatée, par exemple.
Elle consulte deux phlébologues. Lun lui conseille de
sectionner les saphènes le plus rapidement possible. Deux ans
plus tard, elle se fait opérer de deux saphènes. « Cette intervention
ma changé la vie, je ne ressentais plus aucune douleur.
Mais en même temps, javais aussi changé dhygiène
de vie, javais mis en uvre une certaine discipline
en faisant attention à ce que je mangeais, en mefforçant
de marcher et en mobligeant à aller nager une fois par
semaine, en travaillant en particulier sur le battement des
jambes. Jétais vraiment motivée ». Elle constate la différence
avec sa sur qui « a été opérée, la même année, de la même
pathologie et qui na rien modifié dans son comportement.
Aujourdhui, elle souffre encore ». Le jour où elle rejoint
la rédaction dun grand quotidien, elle a gagné vingt ans,
dit-elle. Là, le médecin chef du travail insiste auprès de tous
ceux qui sont sujets à des lourdeurs de jambes, y compris les
hommes, sur lintérêt de porter des bas ou des chaussettes
de contention. « Depuis, jen porte, en particulier quand
je prends lavion, mais aussi en voiture pour un long trajet.
Je nai plus peur de voyager. Actuellement, je me trouve
en excès de poids de quelques kilos ; grâce à des collants intermédiaires,
entre ceux de contention et les normaux, je vis sans désagrément
», ajoute-t-elle. Dès trente ans, Adeline avait pris du « Daflon
», ainsi que du « Veinamitol », deux médicaments contre linsuffisance
veineuse. Les chaussettes de contention lui ont permis de les
arrêter. « Ces dernières années, jai simplement eu deux
petits vaisseaux qui ont éclaté. Je les ai fait cautériser pour
des raisons esthétiques ».
Marcelle
Ollivier, 90 ans, retraitée
«
Je pratique la méthode Kousmine et je me soigne par lhoméopathie
».
«
À quarante et un ans, jétais atteinte de phlébite, de
diabète, dhypertension et dangine de poitrine. Et
pour couronner le tout, je pesais cent kilos pour un mètre soixante-deux
», témoigne Marcelle. « Pendant six ans, jai fait phlébites
sur phlébites, en moyenne une par mois ». Marcelle entre dans
le cycle des traitements allopathiques, en particulier celui
des anticoagulants. Elle effectue par ailleurs une, puis deux
cures par an à la station thermale de La Léchère, pendant trente
ans. Après chaque séjour, elle se sent mieux, mais quelque temps
après, son état se dégrade à nouveau. « Je voudrais que ça aille
», confie-elle alors en désespoir de cause à un médecin qui
pratique la méthode Kousmine. À soixante-treize ans, elle revoit
son alimentation en adoptant les principes de la méthode. Elle
commence conjointement à la prise de ses médicaments un traitement
homéopathique. Elle cesse un peu plus tard, sans souci, toute
consommation danticoagulant. Aujourdhui, elle poursuit
la méthode, absorbe des oligoéléments, des vitamines et quelques
granules quand sa jambe lui fait mal. Elle a retrouvé un poids
raisonnable de soixante kilos et sautorise quelques écarts.