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Les
problèmes thyroïdiens retentissent sur le fonctionnement de tout
l'organisme. Cette conclusion s'impose vite aux malades qui, selon
leurs humeurs, les saisons ou le stress, voient leur mal-être varier
de façon très sensible Ce constat devrait les amener à prendre les
mesures susceptibles de stabiliser leur comportement : s'adonner
à des activités relaxantes, à une psychothérapie ou à une psychanalyse.
" J'ai vu des malades entreprendre un véritable
travail sur eux-mêmes et soigner du même coup leurs troubles physiques,
rapporte un médecin homéopathe. Cela ne veut pas dire que ce soit
suffisant mais ce n'est pas à négliger. " Compte tenu de l'extrême
sensibilité de la thyroïde à l'environnement psycho-affectif et
de la relative variabilité des taux d'hormones, il serait judicieux
de ne pas se contenter d'un seul bilan hormonal devant des perturbations
d'ordre mineur. " Je m'étonne, poursuit-il, de voir des malades
très rapidement mis sous Lévothyrox à vie sans qu'à un moment ou
à un autre mes confrères tentent d'interrompre le traitement pour
voir ce qui se passe. Comme si les troubles constatés une fois devaient
automatiquement subsister. " C'est à cette façon simpliste
de regarder les troubles endocriniens que s'opposent les médecines
alternatives. Elles invitent plutôt, à l'exemple de l'oligothérapie
à laquelle recourt le Dr Viala, à redonner
à la glande les moyens de bien jouer son rôle de régulateur. Outre
les oligoéléments, d'autres moyens sont disponibles.
La réflexologie par exemple. Il existe sous le pied, à la base
du gros orteil, un point thyroïde dont la stimulation induit par
effet réflexe la régulation de la glande.
Le G5. Il s'agit de silicium organique richement chargé d'ions
négatifs et positifs qui permet de rétablir l'équilibre des cellules
endommagées ou affaiblies et de relancer les échanges cellulaires.
Le G5 intervient dans un grand nombre de pathologies portant la
signature d'une déficience ou d'une perturbation cellulaire. C'est
de façon fortuite que Loïc Le Ribault, chercheur spécialisé dans
l'étude au microscope électronique des grains de sable, découvre
les effets de la silice organique. Atteint aux mains d'un psoriasis,
il est amené à malaxer avec sa main droite une solution provenant
de grains de sable et par conséquent très riche en silice organique.
Deux jours plus tard, le mal a disparu de la main droite. Intrigué,
il réalise une seconde solution identique à la première et y plonge
la main gauche : là encore, le psoriasis disparaît. Dans les années
80, il fait la connaissance de Norbert Duffaut, spécialiste de
chimie organique, le premier à synthétiser, dès 1957, du silicium
organique utilisé en médecine sous l'appellation DNR. Malgré les
nombreux succès obtenus avec ce produit en collaboration avec
le Dr J. Janet, de Bordeaux, le DNR ne reçoit pas la validation
officielle. Après le décès de Norbert Duffaut, Loïc Le Ribault
poursuit, seul, les travaux sur les organo-silicés et invente
le G5, connu un temps sous le nom de Silanol et disponible sous
forme liquide. Inquiété par la justice française après avoir soigné
avec succès plusieurs centaines de malades atteints d'affections
diverses, Loïc Le Ribault s'installe en Irlande où il continue
à produire le G5, autorisé dans tous les pays du Commonwealth.
" Utilisable en gel, en solution, en interne ou en externe
(Fiches pratiques) le G5, pense Loïc Le
Ribault, intervient comme un rééquilibrant ionique qui permet
aux cellules de retrouver leur équilibre normal. "
La micro-immunothérapie mérite aussi d'être considérée. Elle consiste
à utiliser, à des doses homéopathiques, des molécules normalement
synthétisées par l'organisme et spécifiques des réactions immunitaires.
Comme les cytokines, dont font partie les différents interférons
et interleukines, ou des molécules comme l'ADN et l'ARN. Imaginée
par le Dr Jenaer dès la fin des années 60, cette approche thérapeutique
de type homéopathique s'est enrichie depuis lors des oligonucléotides
(ou SNA acides nucléiques non-spécifiques) de différents virus
destinés à contrôler voire à éradiquer l'agent ou les agents responsables
d'une pathologie. " Dans le cadre des thyroïdites et affections
auto-immunes de la thyroïde, des résultats intéressants ont été
constatés, note ce médecin, en associant à une micro-immunothérapie
de type général des SNA de virus d'Epstein-Barr quand la biologie
l'indique. "
Pour sa part, l'homéopathie présente quelques ressources. Par
exemple, Thyroïde a, fabriqué à partir d'extraits thyroïdiens.
Mais l'expérience montre que "ce remède est difficile à manier
seul, constate un médecine homéopathe, il produit
parfois l'inverse de l'effet recherché. C'est davantage sur les
troubles adjacents : les suées, les palpitations, le transit...,
que l'homéopathie agit avec succès. Nous pouvons également nous
aider des auto-vaccins, des préparations isopathiques fabriquées
désormais en Allemagne à partir des selles des malades. Car elles
contiennent un échantillonnage complet des bactéries immuno-modulantes
de la sphère intestinale. Ces auto-vaccins ont très souvent un
effet régulateur sur le fonctionnement thyroïdien".
La phytothérapie n'est pas en reste. Elle dispose de plantes riches
en iode, en particulier certaines algues qui, à doses pondérales,
peuvent agir en cas d'hypothyroïdie. À essayer éventuellement
avant de mettre en place un traitement hormonal substitutif. Un
certain nombre de plantes sont connues pour leur action sur le
système endocrinien. Le Dr Pierre Tubéry, spécialiste des plantes
africaines, relève : " Pour les thyroïdites auto-immunes,
le sénégenate de magnésium est souvent utile. D'autres moyens
sont également intéressants, comme l'acide trioiodo- thyroacétique
du Dr Le Foll et le sérocytol thyroïde. " Enfin, il ne faut
pas exclure l'intérêt des thérapeutiques alternatives sur les
troubles qui accompagnent les affections thyroïdiennes. Pour les
troubles du sommeil, on songe au lithium, dont la classification
chimique est proche de celle de l'iode, l'élément trace de la
thyroïde, et qui peut occasionnellement remplacer ce dernier.
Tout cela nous ramène aux oligoéléments chers au Dr Viala.
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Médecine
énergétique
Il n'échappera à personne que la
gorge est un lieu énergétique ; il est le siège, selon les Orientaux,
de l'un des sept chakras. En sanscrit, on l'appelle le Vishuddha
chakra, symbolisé par un lotus violet à seize pétales portant
les seize voyelles de l'alphabet sanscrit.
Ce chakra exerce une influence sur
les cordes vocales, la zone du larynx, les glandes thyroïdes et
parathyroïdes. D'où l'intérêt de s'y concentrer pour éliminer
les troubles de ces organes. " La gorge, écrit Swami Satyananda,
maître de yoga de réputation internationale, dans l'un de ses
ouvrages intitulé : "Asana Pranayama Mudra Bandha",
est le lieu où l'on sent le goût du divin nectar amrita l'élixir
de l'immortalité sorte de liquide sécrété par un centre situé
au fond de la gorge. Pour méditer sur Vishuddi chakra, il faut
essayer de sentir la chute des gouttelettes de nectar, provoquant
une ineffable sensation de douceur et de bonheur. Pour réduire
les goitres ou en prévenir l'apparition, certains asanas (postures)
sont recommandés. En particulier Matsyasana ou posture du poisson
qui régularise le fonctionnement de la thyroïde."
La technique respiratoire du soufflet
ou Bhastrika pranayama est également conseillée. Acupuncture,
shiatsu et massage énergétique visant à restaurer l'équilibre
des énergies sont recommandés
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