Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Il est des
moments
fastes. La quinzaine du 23 janvier au 2 février en fut
un. À de nombreuses reprises, ALTERNATIVE SANTÉ
- L'Impatient a été au cur de l'actualité
télévisée. Dans l'émission "
90 minutes " de Canal+, intitulée " Mensonges
autour d'un vaccin ", où l'on nous a interviewés
(cette excellente enquête fut rediffusée plusieurs
fois en clair), dans " Arrêt sur images ", le
dimanche midi sur la Cinquième ; et enfin au journal de
20 heures de TF1 où Corinne Lalo fit explicitement référence
à l'article de Régis Pluchet que vous aviez lu dans
notre numéro précédent sur les effets de
l'hydroxyde d'aluminium. Nous remercions les confrères
qui nous ont interviewés, cités, montrés.
Leur travail, comme le nôtre, permettra, je l'espère,
de faire avancer la cause des victimes.
Ce succès
télévisuel n'a de sens que dans la mesure où
il est la reconnaissance "confraternelle" du sérieux
de notre travail, comme de la pertinence de nos analyses en matière
de soins et de santé. Mais son intérêt tient
moins à la légitime fierté que l'on peut
en tirer qu'à la possibilité accrue que cela nous
donne pour défendre les patients. Plus que jamais, dans
le contexte des problèmes sanitaires qui nous cernent,
il est important de développer un contre-pouvoir. Nous
avons des propositions à faire. Par exemple, il faudrait
que chacun puisse directement déclarer à la pharmacovigilance
les effets secondaires des médicaments (vaccins et autres),
sans qu'il soit nécessaire de passer par son médecin.
Quand sera-t-il admis que le patient, même diminué
par sa maladie, est un être adulte ? Pourquoi le maintenir
dans une relation infantile, dépendante ? La douleur a-t-elle
besoin d'être scientifiquement prouvée pour être
reconnue ?
Depuis plus
de cinq ans, nous nous battons - au risque peut-être de
lasser nos plus fidèles lecteurs - pour que les victimes
du vaccin contre l'hépatite B soient prises en considération.
Votre longue (im)patience et vos abonnements qui nous ont permis
de continuer sont aujourd'hui récompensés ! À
la suite de nos articles et des émissions télé,
les victimes comme celles des autres vaccins dont l'adjuvant est
l'aluminium, seront peut-être mieux entendues. On ne pourra
plus les prendre pour des malades imaginaires. Nous souhaitons
aussi qu'elles soient indemnisées. Nous attendons que l'Agence
de surveillance des produits sanitaires joue vraiment son rôle
d'alerte quant aux effets secondaires des médicaments et
que le ministère de la Santé, revenu aux mains de
Bernard Kouchner, ait à cur de servir vraiment les
intérêts des patients.
Fort de son succès au Kosovo, le French Doctor parviendra-t-il,
comme il n'a cessé de le claironner, à mettre le
patient au centre du système de soins ? Cela risque de
lui être - presque - aussi difficile que d'affronter les
incompréhensions ethniques qui agitent les Balkans. Car
c'est bien une guerre de clans, entre les provaccinalistes et
les autres, qui se livre en France. Et gare à ceux qui
comme nous font une information éloignée des positions
dogmatiques, ils sont la cible de tous ! Monsieur Kouchner, ALTERNATIVE
SANTÉ - L'Impatient plaide pour le droit d'ingérence
sanitaire, pouvons-nous compter sur vous ?
Et puis, il
faudrait bien aussi s'interroger sur l'information médicale,
comme le fait Eric Giacometti dans son livre La Santé publique
en otage. Fut un temps où Jean-Daniel Flaysakier, responsable
de la rubrique médicale à France 2, nous déclarait
: " La télévision devrait être un instrument
de pédagogie, mais elle ne l'est pas. Je crois franchement
que l'on ne fait pas très bien notre travail. " (n°
180). Or qu'a-t-il fait lorsque les labos, récemment, ont
suscité des études qui innocentaient leur vaccin
contre l'hépatite B ? Il a clamé haut et fort qu'il
n'y avait pas de problème à se faire vacciner et
n'a pas hésité pas à faire planer l'ombre
des sectes sur ceux qui ne partagent pas son point de vue
L'information médicale est un combat quotidien. Nous le
menons depuis plus de vingt-trois ans. Aujourd'hui, il commence
à porter ses fruits. Au nom de toutes les victimes, nous
vous en remercions.