Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Daniel
et Sophie Amaretti : rhinopharyngites et toux persistantes.
Ils sont respectivement
âgés de neuf et six ans. Ils ont suivi leur première
cure ensemble, il y a trois ans, pour des problèmes respiratoires.
Des rhinopharyngites à répétition pour le
premier, des angines et une toux persistante pour la seconde ont
amené leurs parents à prendre cette initiative.
" Ma fille souffrait d'une crise de toux que nous étions
obligés d'enrayer avec de la Ventoline
®. Mon fils se retrouvait tous les deux mois sous antibiotiques
; nous lui avons fait retirer les amygdales et les végétations,
dans l'espoir d'une amélioration, opération qui
n'a rien arran-
gé ", précise leur maman. Les enfants ont suivi
tous deux une cure de trois semaines, trois ans de suite. Leur
état s'est amélioré dès la première
année, et chaque année depuis. La deuxième
année, Daniel a connu une rechute pendant deux mois, ce
que l'on appelle une " crise de guérison ", liée
à une élimination des toxines encore plus profonde.
" Toutefois, deux fois par an, il est malade, et j'utilise
du Stérimar® afin de nettoyer son nez et de renforcer
son système immunitaire, éventuellement un sirop,
et ça passe. Quant à ma fille, son rhume se résout
très rapidement et elle est beaucoup moins malade qu'avant.
" Leur maman a choisi de ne rien modifier à leur alimentation,
mais elle leur fait prendre régulièrement du manganèse-cuivre
et de la vitamine C. " En ce qui concerne une éventuelle
quatrième cure, nous attendons de voir ", conclut-elle.
Paul
Latifaire, 59 ans, retraité. Deux cures viennent à
bout de ses troubles gastro-intestinaux rebelles.
" Je
suis allé pour la première fois en cure, il y a
trente-cinq ans ! " précise d'emblée Paul Latifaire.
Il commence à souffrir de l'appareil digestif à
l'armée, en Algérie. Là, il est opéré
d'une occlusion intestinale. Au début des années
60, il subit de façon chronique des désagréments
liés à un mauvais fonctionnement des organes digestifs,
en particulier des problèmes de gaz ; en outre, rester
assis longtemps lui est impossible. Au cinéma, il est obligé
de se lever à l'entracte et, selon sa propre expression,
une fois libéré : " Ça dégazait
! " L'opération chirurgicale passée, un régime
strict lui est imposé, avec interdiction de consommer des
féculents. Il prend de nombreux médicaments pendant
quatre ans. En 1966, il décide de suivre une cure thermale
spécialisée dans le traitement des troubles digestifs
et métaboliques. Il ressent un mieux. L'année suivante,
il suit une seconde cure, et là, les symptômes diminuent.
Il décide alors de baisser la quantité des médicaments
et il recommence à manger de tout. À la troisième
cure, il ne prend plus du tout de médicaments. Depuis 1981,
il suit une cure tous les deux ans.