Alternative
Santé - L'Impatient,
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aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Il
n'existe pas un, mais plusieurs diabètes. Avec un point
commun : un excès de sucre dans le sang.
Les
médecins ont été amenés à distinguer
différents types de diabète, car l'hyperglycémie
(excès de sucre dans le sang) (Avec des
valeurs supérieures ou égales à 1,25 g/l
(normes OMS) à jeun et/ou supérieures à 2
g/l à la deuxième heure de l'absorption d'une quantité
de sucre définie selon le poids corporel de la personne.),
expression commune à tous les diabètes, n'a pas
toujours la même cause. Et, le traitement peut aussi varier.
Le
diabète de type I est
consécutif à la destruction par le système
immunitaire des cellules du pancréas (cellules bêta)
qui sécrètent l'insuline. Résultat, le pancréas
ne fabrique plus d'insuline et cette carence absolue impose un
traitement substitutif : des injections d'insuline journalières.
Ce diabète de type I peut survenir à tout âge,
mais dans la moitié des cas il apparaît dès
l'enfance ou l'adolescence; il concerne 200 000 personnes en France.
Il se manifeste par un amaigrissement, une soif importante et
de fréquentes envie d'uriner y compris la nuit. L'hypoglycémie
(lorsque le taux de sucre dans le sang devient insuffisant) est
la complication la plus courante. Ce phénomène entraîne
transpiration, tremblements, faiblesse générale,
faim soudaine. Il faut alors absorber du sucre.
Le
diabète de type II
est de loin le plus fréquent, il concerne en France 1 800
000 personnes. Il survient le plus souvent après la cinquantaine,
chez des sujets en excès de poids et très sédentaires.
Dans ce diabète, l'insuline est présente, mais effectue
mal sa tâche. Malgré sa présence, les "
serrures de la porte " ne fonctionnent pas bien. Elles ne
se bloquent pas toutes en même temps, mais certaines résistent.
On parle alors d'insulinorésistance ; cette dernière
sera traitée à l'aide de médicaments. Parfois,
les serrures peuvent toutes se bloquer ; les patients passeront
alors aux injections d'insuline. Parallèlement à
ce phénomène d'insulinorésistance, la quantité
d'insuline augmente et entraîne une accumulation de lipides
dans les tissus graisseux.
Les causes de ce diabète sont environnementales (alimentation
et sédentarité) mais elles s'expriment dans un environnement
génétique favorable. Des études réalisées
sur l'ADN de plusieurs centaines de familles diabétiques
l'ont mis en évidence. La maladie n'est donc pas transmissible,
il s'agit d'un gène de prédisposition. Un quart
des Français présentent ce gène et pourtant
10 % d'entre eux seulement auront la maladie.
Le
diabète de type Mody
(Maturity Onset Diabetes of the Young : apparition du diabète
de la maturité chez les jeunes). Il représente 5
% des diabètes et touche le sujet jeune. Il peut survenir
quand l'un des parents est porteur du gène.
Certaines affections peuvent induire un diabète : les atteintes
du pancréas comme les pancréatites, le cancer du
pancréas, l'hémochromatose (maladie génétique
caractérisée par un excès de fer dans le
sang), certaines maladies des glandes endocrines et certains médicaments,
en particulier les corticoïdes. Enfin, le diabète
gestationnel est une situation particulière, qui peut affecter
de 3 et 5 % des grossesses.
Les
complications du diabète sont toutes évitables.
On
ne souffre pas du diabète, mais de ses conséquences.