|
Dix
mois après nos révélations exclusives sur
une nouvelle maladie,
la myofasciite à macrophage (MFM), les pouvoirs publics
se taisent ! Mais les victimes se regroupent.
Une cinquantaine de personnes atteintes de myofasciite à
macrophages après vaccination vont porter plainte au pénal.
Le vaccin contre l'hépatite B et tous les vaccins contenant
des adjuvants à base d'aluminium sont sur la sellette.
"Je
vais déposer début décembre une plainte au
pénal, au nom d'une cinquantaine de personnes qui se sentent
victimes d'une profonde injustice et demandent réparation",
annonce Me Gilbert Collard, avocat marseillais réputé.
Une conférence de presse devait ensuite porter l'affaire
sur le plan public.
Depuis
nos révélations sur cette nouvelle maladie (Alternative
Santé - L'Impatient, février
et avril 2001), tout le monde
se tait. L'Agence française de sécurité sanitaire
des produits de santé (Afssaps) n'a pas démarré
l'enquête de pharmacovigilance demandée par l'OMS
depuis deux ans. A-t-elle peur d'alourdir le dossier déjà
bien rempli des vaccins hépatiteB? Y a-t-il des pressions
des laboratoires ? Pourquoi le ministre de la Santé n'intervient-il
pas ? Le nombre de victimes de MFM ne cesse d'augmenter. Qu'attend-il
pour informer tous les médecins de l'existence de cette
nouvelle maladie et rendre publiques les enquêtes en cours?
L'INVS
s'inquiète, l'Afssaps temporise
En
février dernier, Alternative Santé - l'Impatient
apportait des informations exclusives sur la responsabilité
des adjuvants vaccinaux à base d'aluminium dans l'apparition
de la myofasciite à macrophages. À la suite de nos
révélations et de leur reprise par Corinne Lalo,
au Journal de TF1, l'Institut de veille sanitaire (InVS) publiait
le 21 mars un rapport attendu depuis plusieurs mois : "Myofasciite
à macrophages. Rapport d'investigation exploratoire".
Ses conclusions sont éloquentes et confirment la responsabilité
des vaccins contenant de l'aluminium, et tout particulièrement
du vaccin hépatite B.
Plus
de 80% des personnes atteintes de MFM ont été vaccinées
au moins contre l'hépatite B, quelques malades n'ayant
toutefois été vaccinés que contre le tétanos
ou l'hépatite A. Le rapport de l'InVS remarque que les
premiers cas de MFM sont apparus en 1993-1994, c'est-à-dire
au début des grandes campagnes de vaccination contre l'hépatite
B, ce qui est confirmé par une forte représentation
parmi les victimes des professionnels de santé soumis à
l'obligation vaccinale. Le mode d'injection des vaccins hépatite
B, en intramusculaire et non plus en sous-cutané, comme
cela se faisait avant l'introduction du vaccin hépatite
B, pourrait par ailleurs être un facteur aggravant.
Pour lire la suite de cet article et tous
les autres articles de ce mois ...
|