Alternative
Santé - L'Impatient,
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aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Audacieux
! Le secrétaire d'État à la Santé,
Bernard Kouchner, vient de reconnaître qu'un vaccin peut
tuer. Selon les experts, ce sont environ 300 décès
qui seraient provoqués par la vaccination contre la variole
si d'aventure, menacée par le bioterrorisme, la France
vaccinait tous ses habitants. Il en a donc écarté
l'idée.
Sagesse, non ?
Quand
on se souvient qu'en 1998, alors que nous avions lancé
notre campagne d'information sur les effets secondaires graves
du vaccin contre l'hépatite B depuis deux ans, il avait
proclamé haut et fort une foi inébranlable dans
les bienfaits considérables des vaccinations Et qu'à
la même conférence de presse, devant une soixantaine
de journalistes, il avait cherché à nous discréditer
-nous et quelques autres- en affirmant que les rumeurs sur les
vaccins étaient "d'origine sectaire"! Incontestablement
sa prise de conscience avance à pas de géant!
Autre
annonce, encore improbable il y a peu : la une de notre confrère
Sciences et Avenir qui titrait en novembre : "Une nouvelle
maladie liée aux vaccinations. La liste des vaccins à
risques". Ce n'est pas une révélation, nous
avions parlé de cette nouvelle maladie, la myofasciite,
dix mois auparavant, dans notre numéro de février.
Et notre hors-série sur les vaccins Guide
des vaccinations, hors-série n° 20 évoque
bien d'autres effets secondaires. Néanmoins, qu'une revue
se présentant comme "scientifique" évoque
ces effets graves est nouveau. À suivre !
Les victimes de cette maladie ont créé deux associations
(voir pages 10 à 13). Et Me Gilbert Collard devrait déposer
début décembre la plainte d'une cinquantaine d'entre
elles. L'OMS (Organisation mondiale de la santé) a demandé
à la France une enquête épidémiologique.
Comment expliquer, dans ce contexte, que l'Agence française
de sécurité sanitaire des produits de santé
(l'Afssaps) n'informe ni les médecins, ni les patients
?
Les
malades actuellement recensés ont été à
80% vaccinés contre l'hépatite B. Voudrait-on à
nouveau protéger les labos ? Les défaillances françaises
du suivi post-vaccinal ont été maintes fois dénoncées.
On croyait que la "leçon" de l'hépatite
B était comprise. Il n'en est rien. On cache -à
nouveau- les problèmes. On gouverne la tête dans
le sac.
À
nouveau les victimes, pour faire reconnaître leurs droits,
sont obligées de s'organiser et de se battre, seules. L'État
les ignore. Je ne comprendrai jamais comment le ministère
de la Santé peut à la fois imposer l'obligation
vaccinale, faire pression sur les parents, menacer de représailles
en cas de non-soumission et dans le même temps taire
les problèmes vaccinaux et laisser les patients seuls face
aux labos. Jusqu'où va l'impunité de ses responsables
en la matière ?
Mais le comble, c'est que même les victimes "reconnues"
officiellement ne recouvrent pas toujours leurs droits ! C'est
le cas de Christiane Gavlovsky.
Notre
collaborateur Régis Pluchet l'a entendue dans le cadre
de l'enquête que nous publions ce mois. Elle est aide-soignante.
Les expertises l'ont déclarée victime du vaccin
hépatite B. Une allocation d'invalidité lui a été
octroyée. Mais l'organisme chargé de la lui verser,
la Caisse des dépôts et consignations (CDC) s'y refuse.
Courtelinesque, non ? Pour quel motif ? Parce que, affirme son
directeur, "le lien de causalité unique direct et
certain reste à établir". Ainsi certaines instances
peuvent surseoir de manière arbitraire à l'exécution
des décisions d'experts patentés. C'est révoltant
et inqualifiable.
Ces
obstacles procéduriers montrent la nécessité
pour les victimes de se regrouper pour avoir plus de poids et
d'agir pour être entendues.
Mais le mieux serait de ne pas en arriver là. Or seule
une information objective et complète sur les vaccins permettrait
d'éviter de telles dérives. Chaque mère de
famille, chaque personne devant se faire vacciner devraient être
dûment informées. Ce que disent les médecins
en la matière n'est pas, loin s'en faut, neutre. Ils ignorent
trop souvent que les vaccins ont parfois des effets indésirables.
Lors du salon Marjolaine qui s'est tenu mi-novembre, vous avez
été nombreux à venir sur notre stand. Beaucoup
pour vous informer des vaccins. Nous avons reçu la visite
d'une maman et de sa fille en fauteuil roulant suite à
une vaccination. C'est un devoir et une obligation pour nous de
dire que les accidents, "ça n'arrive pas qu'aux autres".
Informer, choisir ou non de vacciner en connaissance de cause,
éviter les méfaits, c'est un vrai "cadeau"
à faire à ceux que nous aimons ! Nous ne nous laisserons
pas endoctriner.
Bonne préparation des fêtes à tous.