Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
AVRIL
2002
vaccin
anti-Hépatite B
Encore combien de victimes?
Dire
ce que l'on sait. S'effacer devant les faits. Telle est la tâche
du journaliste. Telle devrait être aussi celle des scientifiques,
ils l'oublient trop souvent! Faire entendre la voix des victimes
est l'exigence d'ALTERNATIVE SANTÉ - L'Impatient, mensuel
"de défense des consommateurs de soins". Cela
pourrait être aussi la noble mission des médecins,
trop s'y dérobent.
La
vérité des victimes du vaccin hépatite B
ne nous appartient pas. Ni à nous, ni aux experts. Elle
crie par la bouche de ceux qui, depuis leur vaccination, souffrent
de toute leur vie, chair et esprit.
Leur existence est détruite parce que les instances sanitaires
officielles (ministère de la Santé, Comité
technique des vaccinations, spécialistes) et les laboratoires
pharmaceutiques ont estimé que dans l'évaluation
du rapport "bénéfices-risques", la balance
penchait globalement du côté des bénéfices.
Malheureusement, pour les victimes la balance a penché
entièrement du mauvais côté: ils étaient
bien portants, ils menaient une vie comme vous et moi, et du jour
au lendemain, ils sont devenus malades gravement. Ils ont perdu
la santé et leur emploi, leur existence a basculé
dans l'enfer. Certains enfants se sont retrouvés en fauteuil
roulant. Des adultes, des jeunes, des nourrissons, rapportent
leurs proches, en sont morts (voir notre enquête de ce mois-ci
et tous nos numéros sur cette question)
Pourquoi se prépare-t-on à relancer prochainement
la vaccination contre l'hépatite B, alors que bien des
questions restent sans réponses ? On n'a pas étudié
suffisamment les raisons pour lesquelles certains développent
des effets secondaires graves. Quelles précautions prendra-t-on
pour les éviter ? Comment va-t-on étudier les nouveaux
cas qui ne manqueront pas de se déclarer, et comment mieux
les prévenir ? À notre connaissance, rien n'est
prévu. Pour une raison apparemment "logique":
ces victimes, aux yeux des instances officielles et des labos,
n'existent pas! Plus précisément, elles seraient
si peu nombreuses, qu'elles ne sont pas statistiquement significatives.
Regardons
d'un peu plus près ces statistiques. Le Revahb, l'association
qui regroupe les victimes, compte plus de 2000 adhérents.
Il a transmis 1450 de leurs dossiers à l'agence officielle
-l'Afssaps- chargée de les étudier. Qu'en a fait
celle-ci? Elle les a envoyés aux médecins traitants
avec un questionnaire pour leur demander s'ils estiment qu'il
y a un lien entre la vaccination et les maux des patients. Mais
quand les médecins ne répondent pas ou nient ce
lien, on laisse tomber ! Résultats : environ un tiers des
cas ont été jetés à la poubelle, ce
qui suffit pour fausser le comptage statistique !
Ainsi plusieurs centaines de victimes, membres du Revahb n'ont
pas d'existence "scientifique"! Or les 2000 victimes
qu'il regroupe sont loin de représenter la totalité
de celles touchées à vie par le vaccin ! Car aucune
information réelle n'a été transmise vers
le public, ni vers les médecins dont les seules sources
de renseignements sont les laboratoires (totalement objectifs,
bien sûr !). Combien de malades ignorent que les maux dont
ils souffrent ont été provoqués par la vaccination
qu'ils ont acceptée, voire demandée, manipulés
qu'ils étaient par des publicités mensongères
!
Depuis
le départ, la vaccination contre l'hépatite B est
marquée du sceau de la manipulation des chiffres. Souvenez-vous,
par exemple, d'un tract du laboratoire SmithKline Beecham (devenu
Glaxo-SmithKline) qui affirmait l'existence de 300000 porteurs
chroniques du virus de l'hépatite B, alors que selon l'Inserm
(institut officiel) ils étaient 100000 à 150000;
le laboratoire annonçait 100000 nouveaux cas par an, selon
le même institut ils étaient de 10000 à 20000
; enfin, il dénombrait 2000 décès par an,
alors que la revue médicale Vaccine en totalisait entre
200 et 300. Mais bien sûr, au-delà de tous ces chiffres
ce sont des destinées humaines qui sont en jeu.
Manipulation des labos Mais que dire du mutisme de certains
médecins. De la dérobade de ceux qui refusent de
remplir les questionnaires de leurs patients-victimes. Ils se
bouchent les yeux, ils ne veulent pas reconnaître les faits.
À quelle manipulation nouvelle du public va-t-on assister
qui poussera les mères de famille à faire vacciner
leurs ados et leurs nourrissons ?
La loi fait obligation aux médecins de prévenir
les patients des conséquences possibles des actes médicaux
Vont-ils alerter les futurs vaccinés des effets secondaires
bien connus (sinon reconnus!)? Ne pas les informer est une faute
déontologique qui pourrait relever de la justice.
Bernard Kouchner qui avait pris ses responsabilités lors
de la suspension de la vaccination dans les collèges, va-t-il
céder, lui aussi, aux manipulations?