Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Deux
plans antidouleur lancés successivement en (1998) et en
(2001) ont accrédité l'idée que le problème
est sinon réglé du moins en passe de l'être.
Il n'en n'est rien.
Nos
structures de lutte contre les douleurs chroniques rebelles sont
selon le ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr/douleur)
au nombre d'environ quatre-vingt réparties sur tout le
territoire. Cependant à y regarder de plus près,
région par région, la carte de France montre de
nettes disparités. Entre la capitale (et sa couronne) et
la province, d'une part: l'Ile-de-France compte à elle
seule vingt-deux consultations dont la moitié à
Paris. Entre les régions, d'autre part : la Provence-Alpes-Côte-d'Azur
bénéficiant de six structures dont trois à
Marseille, la région Rhône-Alpes en affichant quinze
(cinq à Lyon), le Languedoc-Roussillon sept, le Centre
seulement deux pour six départements : le Cher, l'Indre,
l'Indre-et-Loire, le Loire-et-Cher, le Loiret et l'Eure-et-Loire.
Pour l'Auvergne et le Limousin, l'identification des consultations
est en cours (on ne sait combien de temps cela prendra ),
pour la Corse, la Guadeloupe, la Guyanne et la Martinique, le
message est encore plus clair : "Pas de structure identifiée
". Pour mieux comprendre la situation générale,
et peut-être la vôtre en particulier, voir la carte
ci-dessus, c'est édifiant!
Mais
l'important, si j'ose dire, n'est-il pas de vivre là où
existent des structures répertoriées ?
Résidant dans les Pays-de-la-Loire, je m'y suis essayée.
Remarque
préliminaire, cette région recouvre cinq départements,
dont la Mayenne et la Vendée qui n'ont pas l'honneur (ni
le bonheur) de posséder de consultations antidouleur. Restaient
donc pour résoudre l'algie vasculaire de la face que je
m'étais inventée trois solutions: la Loire-Atlantique
(avec deux coordonnées proposées), le Maine-et-Loire
et la Sarthe.