Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Comme
la cerise sur le gâteau d'anniversaire, ou la compresse
fraîche sur un front tourmenté, la nouvelle est tombée
pour la fête de nos 25 ans. Oui, il y a eu un nombre considérable
d'effets secondaires liés à la vaccination contre
l'hépatite B. Oui, la pharmacovigilance, chargée
de suivre et d'alerter sur ces effets n'a pas fait son travail,
elle les a minorés, elle a désinformé. Oui,
elle a contourné l'association Revahb (association que
nous avions contribué à créer), qui regroupe
les victimes. Oui, l'administration sanitaire s'est fait l'agent
complaisant des labos et de leur politique, etc, etc. Le pré-rapport
d'expertise judiciaire du Dr Marc Girard, spécialiste du
médicament, demandé par madame la juge Marie-Odile
Bertella-Geffroy est sans appel (voir page ci-contre). Même
si, n'en doutons pas, il sera contesté par les labos (on
comprend pourquoi !).
Ainsi donc, au moment de notre vingt-cinquième anniversaire
(quelle coïncidence ! !) et alors que nous avons été
les premiers - dès 1995 - à révéler
cette affaire, le grand public est enfin informé par les
journaux télévisés de 20 heures, que cette
vaccination n'est pas sans problèmes. 11 ans après
qu'elle ait été déclarée obligatoire
pour les personnels de santé (en 1991), 8 ans après
que les campagnes vers les adolescents et les jeunes aient été
lancées (en 1994). 7 ans après que nous ayons commencer
à informer nos lecteurs qu'il fallait être vigilant
(en 1995), que nos enquêtes aient révélé
des cas de sclérose en plaques, que nous ayons demandé
la suspension de la vaccination dans les collèges, la vérité
commence enfin à percer.
Heureux les lecteurs et les abonnés qui nous ont suivis
! D'ailleurs certains nous l'ont affirmé lors de notre
soirée d'anniversaire du 15 novembre ou nous l'ont écrit
: " Grâce à vous, nous avons peut-être
évité des catastrophes familiales ", ou "Nous
n'avons pas fait faire le rappel de nos enfants", etc.
Après
que nous ayons été assimilés aux groupes
antivaccinalistes, jugés sectaires, par Bernard Koucher
- secrétaire d'État à la Santé de
l'époque. Après que cette accusation ait été
reprise par une partie de la presse - ces chers confrères
toujours prêts à aller dans le sens du politiquement
complaisant. Après que les journaux dits de référence
(Le Monde, notamment) aient constamment minimisé sinon
nié l'importance des effets secondaires. Après avoir
été regardés avec une condescendance courtoise
par certains amis et médecins, nous avons la confirmation
officielle que nos alertes et notre engagement pour un moratoire
de la vaccination étaient fondés.
Serions-nous plus doués que d'autres? Mieux informés
que nos confrères ? Nous n'avons qu'un avantage certain
sur eux : nous avons écouté les patients qui nous
ont écrit ou téléphoné. Cette attitude
tient à notre déontologie de journalistes professionnels,
mais aussi à la philosophie de service qui anime toute
l'équipe. Les rubriques médicales des quotidiens
comme des revues spécialisées, sont souvent tenues
par des médecins. Leur formation les incline à une
confraternité médicale bien compréhensible
et une indulgence avec les labos, dont certains retirent à
l'occasion quelques bénéfices Quant aux témoignages
des patients ? Les journaux qui les ont interviewés sont
rarissimes (VSD, Le Parisien).
Que va faire la juge Bertella-Geffroy qui instruit huit dossiers
dont plusieurs décès d'enfants et d'adultes suite
à une vaccination contre l'hépatiteB? Il n'est pas
exclu que, comme dans l'affaire du sang contaminé et d'autres
scandales sanitaires, certains responsables soient mis en examen.
Selon le pré-rapport Girard, la complaisance sinon la complicité
des instances sanitaires envers les labos est patente.
Au nom des patients, nous sommes en droit de demander des comptes.
Et d'interroger sur cette contradiction : d'une part on limite
les remboursements des médicaments, et d'autre part on
dépense des sommes considérables pour vacciner des
millions de personnes, sans suivi, sans les informer, en minimisant
le nombre des victimes et en les laissant se battre seules quand
elles en subissent les effets secondaires ! Un cauchemar pour
beaucoup d'entre elles, des vies gâchées, des mères
de famille qui se sentent coupables d'avoir obligé leurs
enfants à se faire vacciner
À qui le citoyen peut-il aujourd'hui se fier, en France,
en matière de santé ? Seule l'actuelle Direction
générale de la santé, qui a accepté
d'indemniser les victimes soumises à obligation, a maintenu
avec courage sa position. Une attitude responsable rare
Je vous parlerai dans notre prochain numéro de nos 25 ans,
le 15 novembre dernier. Vraiment réussi.
En attendant, voici les fêtes. Si vous souhaitez partager
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