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JUIN 2003

 
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COMMANDEZ

 

 

 

Courrier des lecteurs

 

 

 

DENTS: Les garder


J'ai près de 80 ans et j'apprécie toujours ALTERNATIVE SANTÉ - L'Impatient. Voulant offrir un livre à l'enfant que je garde et auquel je fais faire ses devoirs, je lui ai acheté " L'homme qui parle avec les plantes " (1). Tout ce livre est une découverte ! Le monde = la Terre, peut redevenir un paradis.
Depuis deux numéros, l'un de vos abonnés recherche un traitement naturel pour le déchaussement des dents mais je n'arrive pas à le contacter. J'en ai souffert aussi et je lui transmets par courrier mes solutions. D'abord voir un parodontologue et puis se laver les dents après chaque repas, extérieur et intérieur, se rincer la bouche avec du calendula. Acheter chez un pharmacien des brossettes. Il en existe de différentes tailles en fonction de l'écart entre les dents. Elles servent à nettoyer la base des dents où de la nourriture se cache et pourrit en provoquant une inflammation des gencives et à la longue ces dernières se rétractent à la base des dents. Au bout d'un mois, avec rigueur et persévérance, la situation commence à s'améliorer. Les petites brosses interdentaires peuvent se trouver également dans les grandes surfaces. L'idéal est aussi de réduire fortement la consommation de viande. Je suis végétarienne depuis trente ans et malgré cela j'ai dû soigner mes gencives pour garder le maximum de dents. Je vous souhaite le meilleur en vous et autour de vous.

Mme L. H., Ixelles (Belgique)

(1) Édition Clair de Terre, 27, rue de l'Abbé-Grégoire, 75006 Paris

 
ALIMENTATION : Des étiquettes claires


L'UFCS (Union féminine civique et sociale) et la CLCV (Consommation logement et cadre de vie) se mobilisent contre l'utilisation des allégations santé dans les publicités " alimentaires ".
Alors que le nombre de produits arguant d'un bénéfice pour la santé s'accroît sans cesse, la CLCV et l'UFCS ont réalisé au cours de l'année 2002 des débats sur les allégations santé et la nutrition avec près de 1 200 personnes à travers toute la France. Ces débats montrent que les consommateurs sont préoccupés par l'augmentation des déséquilibres alimentaires et leurs conséquences sur la santé : cholestérol, obésité, diabète et hypertension.
Équilibrer les repas tout au long de l'année s'avère déjà difficile du fait du mode de vie actuel, de la complexité des étiquetages et du prix des denrées (52 % des personnes). Mais profitant du manque de connaissances en nutrition (80 % des personnes), des publicités utilisant le thème de la santé prolifèrent sur des produits de l'alimentation courante. Ces abus donnent aux consommateurs le sentiment d'être manipulés, c'est pourquoi ils demandent à être mieux informés sur la qualité nutritionnelle de ce qu'ils achètent.
L'étiquetage nutritionnel serait le moyen idéal de donner cette information, mais c'est un échec auprès du grand public : 72 % des personnes ne le lisent jamais ou seulement occasionnellement, car il est jugé compliqué et incompréhensible (77 %). Sur la base des remarques des consommateurs, nous avons élaboré des projets d'amélioration de cet étiquetage que nous allons transmettre aux pouvoirs publics français et européens.
Les consommateurs se méfient des publicités qui utilisent le thème de la santé surtout lorsqu'elles concernent des aliments déséquilibrés en sucres ou en matières grasses, particulièrement s'ils sont destinés aux enfants. C'est pourquoi, ils sont 90 % à demander que ces allégations soient vérifiées par des scientifiques avant diffusion. Les consommateurs demandent que la validation de ces publicités puisse être facilement vérifiée. Nous exigeons également des sanctions rapides et dissuasives en cas d'infraction.

Union féminine civique et sociale, 6, rue Béranger, 75003 Paris.
Tél . : 01 44 54 50 54. www.ufcs.org

 
Surveiller le remplacement des médicaments


Désormais, les pharmaciens peuvent remplacer les médicaments prescrits par des médicaments génériques. Mais, cette procédure peut aboutir à des résultats regrettables. L'autre jour, je présente une ordonnance spécifiant Inipomp 40, la vendeuse me donne une boîte d'Inexium 40 et à mon grand étonnement affirme que c'est la même chose. Or, ce n'est pas un générique, et lors d'un traitement antérieur, le médecin m'avait remplacé l'Inexium 40 me provoquant des coliques par l'Inipomp 40 qui ne présentait pas cet inconvénient. L'Inexium contient du magnésium qui ne me réussit pas. De plus, l'Inexium coûte 2,80 e de plus que l'autre produit…

M. L. V., Le Plessis-Trévise

 
VACCINATIONS :Questions

Une amie me signale qu'elle a fait vacciner son bébé de 9 mois, il y a dix jours (DTP). Il présente depuis une insécurité manifestée par des hurlements au moment d'aller dormir (alors que c'était un enfant qui appréciait son lit). Il s'endort finalement quand il n'en peut plus, et dans les bras. En journée, il ne dort plus que 1 h30. Pensez-vous qu'il puisse y avoir un rapport ? Que conseillez-vous ? Merci de me répondre.
M. et Mme C. et J. A., Les-Essarts-lès-Sézanne

Les cris persistants font partie des effets secondaires possibles des vaccins. Toutefois, cela concerne principalement le vaccin contre la coqueluche, comme l'explique notre Guide des vaccinations (1). Vérifiez si l'enfant a été vacciné uniquement par un vaccin DTP ou par un vaccin DTCoqPolio. R. P.

lJe travaille dans un lieu où des personnes sont atteintes de l'hépatite B, et je ne sais pas si je dois me faire vacciner, car, quand on connaît un peu les effets secondaires du vaccin, on peut se poser des questions. N'y a-t-il pas d'autre moyen de faire face à cette maladie ?
Merci de pouvoir m'aider à répondre à ma question.
Mme B., Internet

Je comprends votre inquiétude. Mais dans votre cas, les risques dus à la maladie sont sans doute supérieurs à ceux qui sont dus au vaccin anti-hépatite B, sauf si vous avez un antécédent personnel ou familial de sclérose en plaques ou de maladie auto-immune. R. P.

(1) Hors-série : 6,86 euros + 0,51 euros de port, Alternative Santé- L'Impatient, 11, rue Meslay, 75003 Paris. Tél. : 01 44 54 87 00.

 
THYROÏDE : Pour une approche globale

 

Je réponds à Mme A. de Villejuif dans le numéro 298 de mars 2003 sur les rapports entre l'Interféron et la thyroïdite de Hashimoto. J'ai moi-même fait une hépatite B et une hépatite C, il y a une trentaine d'années, maladies sans doute liées à mon travail de laborantine, des transfusions et un terrain héréditaire. Je me soigne toujours par homéopathie et acupuncture. Par précaution, j'ai vu un hépatologue très ouvert à toutes mes questions et j'ai accepté une biopsie qui a révélé une hépatite inactive. Il faut savoir qu'il existe plusieurs sortes de virus de l'hépatite C, dont certains sont très virulents, et les bons hépatologues ne mettent plus systématiquement sous Interféron. Dans mes analyses, seules les transaminases sont élevées, les autres analyses sont normales. Je n'ai donc pas été sous Interféron. Il n'empêche que j'ai une thyroïdite de Hashimoto, c'est-à-dire que je fabrique des anticorps contre ma thyroïde. Cette dernière est un point fragile dans ma famille, ma sœur a la même maladie. J'en conclus donc que chez Mme A. comme chez moi, c'est plutôt une déficience ou un dérèglement du système immunitaire qui entraîne à la fois l'hépatite et la thyroïdite. Cette déficience se confirme par des allergies. Étant psychothérapeute, sur un chemin psychologique et spirituel depuis une trentaine d'années, m'orientant vers les thérapies vocales et tous les bienfaits de la voix, du son et du chant, je suis pour une approche globale de la médecine. Encore faudrait-il que les médecins fassent leur chemin, il n'y a pas que le corps physique.

Mme S. T., Dammarie-les-Lys

 
ASPI VENIN : Soulagement immédiat

 

En réponse à la lectrice dans le numéro 298 de mars 2003 à propos de l'Aspi Venin, je tiens à apporter mon témoignage car c'est un petit appareil que j'utilise régulièrement depuis plusieurs années avec beaucoup de satisfaction. Habitant le sud de la France, nous (enfants, cousins, amis, etc.) profitons plusieurs mois de l'année des plaisirs de la piscine familiale avec l'inconvénient des guêpes qui, en période de chaleur, sont attirées par l'eau. Dès qu'une personne est piquée, j'utilise Aspi Venin dans la minute qui suit (je l'ai toujours sous la main), avant que le venin ne se diffuse dans le corps, en respectant les recommandations d'utilisation et en choisissant la taille de l'embout à adapter à l'endroit de la piqûre : une petite goutte de liquide, parfois une goutte de sang, apparaît à la surface de la peau. Ensuite, un petit coton avec du désinfectant (+ trois granules d'Apis melifica) et le tour est joué ! J'ai pu constater qu'il est vraiment indispensable d'intervenir immédiatement. Si on tarde, son utilisation n'est plus efficace. Auparavant, nos enfants réagissaient par un gonflement douloureux et persistant. Depuis que j'utilise Aspi Venin, ils sont soulagés de manière quasi immédiate.

Mme C. B., région de Montpellier

 
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