|
Depuis
plusieurs mois, l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé (Afssaps) a dans ses tiroirs
les conclusions d'un rapport qu'elle a commandé. Il concerne
le rôle de l'aluminium des vaccins dans l'apparition d'une
nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages. Pourquoi
ce rapport n'est-il pas rendu public
?
Sans doute parce que ses conclusions - que nous avons pu nous
procurer - sont graves : 91 % des personnes atteintes de cette
maladie ont reçu un vaccin contenant de l'aluminium. Dont
75 % le vaccin anti-hépatite B (lire notre article pages
9 à 12).
Ce silence coupable, sinon irresponsable, pénalise
gravement les victimes. De " 600 à 800 cas, en France
", estime l'association des malades de myofasciite. Ils souffrent
de douleurs musculaires et articulaires intenses, d'une très
grande fatigue, qui les empêchent dans certains cas de travailler.
Mais sans reconnaissance officielle de leur maladie, ils sont
mal soignés et peinent à obtenir les indemnisations
auxquelles ils ont droit.
Cet aluminium serait aussi à l'origine
de ce qu'on a appelé le syndrome de la guerre du Golfe
(une soixantaine de soldats français, mais des dizaines
de milliers aux États-Unis et au Canada). Outre la myofasciite,
l'adjuvant aluminique pourrait bien être lié à
tout ou partie des autres effets secondaires du vaccin anti-hépatite
B qui a provoqué déjà - en France - plus
de 3 000 victimes (lire page 12).
Dès le départ de ce qu'il faut
bien appeler l'affaire
- sinon le scandale - du vaccin anti-hépatite B, le ministère
de la Santé a fait preuve de légèreté
et de mauvaise foi. On commença d'abord par mentir en affirmant
qu'il y avait 100 000 nouveaux cas d'hépatite B par an.
Chiffre gonflé outrageusement pour faire peur. On affirma
aussi que le virus se transmettait par la salive, ce qui n'a jamais
été démontré. C'est en provoquant
cette panique que l'on a réussi à vacciner, à
partir de 1994, près de 30 millions de Français
(tiens, on a trouvé de l'argent, alors qu'on nous disait
déjà il y a dix ans que la Sécu n'en avait
plus !!). Manière de financer l'industrie pharmaceutique
sur le dos - et aussi dans leur dos - des patients !
Lors de sa conférence de presse d'octobre 1998, le secrétaire
d'État à la santé, Bernard Kouchner, mettait
tout de même fin à la vaccination dans les collèges.
Il s'en explique dans son livre Le premier qui dit la vérité
(éd. Robert Laffont, 2002). " Les neurologues pensaient
qu'il fallait arrêter la vaccination ", écrit-il.
On aimerait en savoir plus ! Que nous cache-t-on encore ? Pourquoi
souhaitaient-ils cet arrêt ? Parce qu'ils constatent, eux,
tous les jours les conséquences néfastes du vaccin
anti-hépatite B sur les adolescents et les adultes ?
Mais pourquoi se taisent-ils? Peur pour leur avenir ? Pour leur
carrière ?
Ils ne sont pas les seuls à penser que
le vaccin n'a pas que des effets bénéfiques ! Depuis
le début de l'obligation vaccinale des professionnels de
santé, la Direction générale de la Santé
a indemnisé environ une soixantaine d'entre eux, qu'elle
reconnaît donc " victimes " de la vaccination
Pourquoi tromper et désinformer patients
et médecins sur les effets secondaires du vaccin ? On pourrait
à tout le moins, au nom du principe de précaution,
et selon le souhait de deux des experts du rapport de l'Afssaps,
Mesdames Annie Fourrier et Dominique Costagliola, le retirer du
marché ainsi que tous les autres vaccins à base
d'aluminium.
Maintenant que l'étude de l'Afssaps a
établi une association étroite entre l'aluminium
et la myofasciite, que va faire le ministère de la Santé
? Continuer à dissimuler le rapport ?
Après nos " révélations
", nous attendons avec impatience les décisions du
nouveau ministre, Monsieur Philippe Douste-Blazy. Nous comptons
sur sa bonne foi. Est-ce trop demander ?
|