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Même dans notre entourage, il y en a encore
qui croient que la salive et le baiser transmettent l'hépatite
B. Cette affirmation mensongère, propagée il y a
dix ans par les fabricants de vaccins, a incité des millions
de mères de famille françaises à faire vacciner
leurs enfants ou à accepter qu'ils le soient dans les collèges.
Qui les a informées, depuis, qu'aucune preuve de cette
transmission n'avait été établie, que cet
argument n'était que stratégie marketing destinée
à faire peur ? Qui ? Quel journaliste de télévision,
de la grande presse, de la radio, a révélé
cette manipulation ? Démenti ? Et réellement informé
? On connaît les liens de certains " confrères
" avec l'industrie pharmaceutique !
Quel médecin ignore qu'il a dans sa clientèle
des personnes bien portantes qu'il a vaccinées et qui sont
devenues handicapées ou malades ? Quel chef de service,
à l'hôpital, ignore qu'il a dans son personnel des
agents soumis à l'obligation vaccinale et qui en ont été
victimes ? Nous avons des témoignages quotidiens, et eux
n'en sauraient rien ? Tous se taisent et oublient leur serment
d'Hippocrate. L'industrie pharmaceutique saura les en remercier
en son temps en les invitant à d'agréables congrès
tous frais payés
Beaucoup ont peur pour leur carrière,
leur réputation, le regard des collègues.
Le 14 septembre, la revue américaine Neurology
publiait un article de Miguel Hernan et de son équipe de
l'École de santé publique de Harvard - on ne fait
pas plus compétent ! Il démontre l'existence d'un
lien statistique certain entre la vaccination contre l'hépatite
B et la survenue de la sclérose en plaques (SEP). Ce risque
est multiplié par 1,5 et va jusqu'à 6,3, soit en
ce cas, six fois plus de possibilité de déclarer
une SEP.
Aussitôt l'OMS, qui a joué un rôle déterminant
- et moteur - dans le déclenchement de la vaccination,
a contesté l'article, prétextant de nombreux biais
méthodologiques. L'étonnant c'est que lorsque d'autres
études, financées, elles, par les laboratoires,
concluent à l'innocuité du vaccin, elle minimise
leurs biais et ne dément rien !!
L'ancien directeur général de la
Santé, Lucien Abenhaïm, expert et professeur d'immunologie,
a confirmé le sérieux du travail de l'équipe
américaine, renvoyant par là même l'OMS à
ce qu'elle est : un paravent du lobby pharmaceutique.
Philippe Douste-Blazy, déjà ministre de la Santé
il y a dix ans, avait alors appuyé la campagne de vaccination
de toute son autorité. À la vue de l'article de
Neurology, il a demandé à l'Agence française
de sécurité sanitaire des produits de santé
(l'Afssaps) d'étudier
l' étude ! Or, cette
même agence, il y a quelques mois, a tenu caché le
rapport qu'elle avait elle-même commandé et qui révélait
l'existence d'un lien entre l'aluminium des vaccins (dont celui
de l'hépatite B !) et une nouvelle maladie, la myofasciite
! Quand en mai dernier, votre mensuel, Alternative Santé,
a révélé le contenu de ce rapport (voir nos
numéros 311, 312, 313), l'Afssaps a convoqué en
catastrophe une conférence de presse pour déclarer
- contre l'évidence des chiffres et l'avis des experts
indépendants - qu'il n'y avait pas de problème !
Son argument ? L'étude comportait
trop de "
biais " ! Chacun sait, dans le milieu scientifique, que l'on
peut toujours trouver des biais, c'est une manière de noyer
le poisson. On comprend que les associations de victimes aient
des doutes quant à la sincérité des autorités
sanitaires (lire p. 9-11).
Il semblerait toutefois que le ministre de la
Santé prenne avec sérieux ces nouvelles données,
se déclarant même prêt à recevoir les
représentants des victimes
Un changement qui, s'il
se vérifie, doit être mis à l'actif du ministre.
Il demeure que ceux qui ont perdu leur santé et leur emploi
attendent une indemnisation, sans cesse contestée par les
labos. Et que les médecins continuent de vacciner à
tour de bras.
En dépit de toutes les contestations et dénégations
qui vont s'élever en France, championne de la vaccination
contre l'hépatite B, une chose est sûre : les neurologues
du monde entier, eux, prennent très au sérieux l'étude
de Neurology.
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