|
En mars 2005, nous avions interviewé
dans notre rubrique Sens, Alain Chevillat, directeur de
L'Université Terre du Ciel.
Cet été, il organise du 21 au 27 août
2005, les IIIes Rencontres Europe des Consciences, sur le
thème :
SANTÉ
GLOBALE, MÉDECINE PLURIELLE
Les tables rondes
porteront sur :
- Qu'est-ce que la santé ? Santé du corps,
santé globale
- À quoi sert le thérapeute ? Désir
de guérir, automédication et rôle du
thérapeute
- L'amour guérit-il ? L'amour que l'on donne, l'amour
que l'on reçoit sont-ils des facteurs de santé
?
- Santé et sainteté, la sage et le thérapeute.
Les thérapeutes d'Alexandrie
- Transe, spiritualité, et thérapie.
Des conférences-échanges et des ateliers sont
également proposés.
Y participeront : Pierre Dhombre, Rédacteur en chef
d'Alternative Santé ; Alain Chevillat, directeur-fondateur
de Terre du Ciel ; Marguerite Kardos, naturopathe, spécialiste
de la médecine de Sumer ; Edith Acedo, guérisseuse
et voyante ; Ismaël Smouni, membre d'une confrérie
soufie ; Maryse Rouzès, praticienne de santé
en eurythmie thérapeutique ;
Mahé Fischbach, enseignante de biodanza ; Uma Lacombe,
praticienne de thérapie par la voix et le chant,
etc.
Ainsi que la Compagnie Fraga, musiciens et danseurs de la
confrérie des Gharbawa, ordre soufi pratiquant un
rituel de cérémonies de transe
Le lieu : Domaine de Chardenoux, 71500
Bruailles,
tél. : 03 85 60 40 33, fax : 03 85 60 40 31.
Courriel: infos@terre-du-ciel.fr
Internet: www.terre-du-ciel.fr
Risques chimiques
Leur évaluation n'est pas hors de prix
La loi européenne sur les risques chimiques (1),
dite " Reach ", n'atteindrait pas les coûts
gigantesques annoncés par les industriels. C'est
ce que révèle une étude d'impact rendue
publique le 22 avril 2004.
À l'origine, la Commission européenne
estimait l'impact économique de cette évaluation
des produits chimiques à 2,3 milliards d'euros sur
onze ans (0,05 % du chiffre d'affaires annuel de l'industrie
chimique). Ce chiffre était contesté par les
industriels. Les ONG faisaient valoir les bénéfices
en matière de santé et d'environnement. Une
autre étude réalisée pour WWF estimait
des gains à hauteur de 283 milliards d'euros sur
30 ans.
La réalisation d'une nouvelle étude
d'impact a été demandée, et obtenue
en 2004, par le Cefic, la fédération européenne
des industries chimiques, et l'Unice, le patronat européen.
Elle fut confiée au cabinet KPMG. Elle était
supervisée par un groupe de travail composé
des représentants de l'industrie, d'ONG, de la Commission
et du Parlement européens.
Menée sur quatre secteurs (automobile,
emballages souples, électronique, produits inorganiques),
Elle montre que les surcoûts de l'évaluation
seront absorbés sans grandes difficultés par
l'industrie et sans répercussions sur le consommateur.
Le risque - pour les entreprises - de ne pouvoir plus utiliser
les substances chimiques les plus dangereuses - pour les
citoyens - concernerait 1 ou 2 % seulement de celles évaluées.
Farouche adversaire jusqu'alors d'une loi
Reach contre les risques chimiques, l'industrie renonce
à la couler. Son examen au Parlement européen
puis au Conseil des ministres européens reste prévu
pour l'automne 2005. Son adoption, qui, espère-t-on
pas vidée de son sens par des amendements, demeure
l'objectif pour 2006. R. B.
(1) Voir notre interview de Jim Murray,
directeur du Bureau européen des unions de consommateurs
(BEUC), intitulée " Une défense européenne
contre les risques chimiques " dans Alternative Santé
n°318, janvier 2005.
|