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Selon la Dre Claude Imbert, créatrice de la Sophro-Analyse, « l’avenir se joue avant la naissance ». Tels des poupées gigognes, les traumatismes subis depuis notre naissance ne seraient que la répétition de ceux vécus dans le ventre de notre mère. Ainsi, nos difficultés à vivre viendraient d’un non désir, d’une conception hors mariage ou après avortement – spontané ou provoqué –, de la préférence pour l’autre sexe, de problèmes dans le couple, d’un deuil pendant la gestation… mais aussi de la perte in utero d’un jumeau. S’appuyant sur les travaux scientifiques du généticien américain Charles Boklage, elle estime, en effet, qu’au moins 15 % de la population subiraient ce qu’on appelle « le syndrome du jumeau fantôme», avec comme … …conséquences, un sentiment d’incomplétude, une forte culpabilité, la difficulté à tisser des liens, la peur de mourir ou de ne pas y arriver seul. « Mon expérience thérapeutique me permet d’affirmer qu’être le survivant de ce deuil prénatal, généralement non diagnostiqué, représente l’une des causes essentielles de la majorité des sensations de mal-être et des maladies », déclare la Dre Claude Imbert. Pour se soigner des mémoires prénatales, la fondatrice de l’Institut européen de sophro-analyse propose une thérapie brève (quelques séances à quelques mois), mêlant sophrologie, analyse transactionnelle, PNL et psychogénéalogie.
Praticien et enseignant en ostéopathie crânio-fasciale, Pierre Hammond s’intéresse lui aussi à la vie prénatale. « En fonction du positionnement des os crâniens, on peut retracer la problématique de nos patients depuis leur conception », assure-t-il. Pour libérer les tensions issues de la vie intra-utérine, il propose notamment trois séances à des dates anniversaires : celle de la conception, celle de la maturité fœtale (c’est-à-dire à six mois de grossesse) et enfin celle de la naissance. « Chaque année, à partir de ces dates précises et pendant un mois, les os du crâne se remettent dans la même position. On peut donc corriger les implications ostéopathiques d’une procréation sans harmonie parentale, d’une grossesse non désirée ou d’une naissance difficile et ainsi, éliminer leurs effets néfastes sur le psychisme. » Mais, il reconnaît que ce travail s’avère souvent long « car il ne peut s’accomplir qu’au rythme du corps qui ne dévoile ses mémoires que petit à petit, que couche après couche ».
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