Alternative Santé, le mensuel de votre santé au quotidien. Spécial Grippe Aviaire, vaccins contre la grippe aviaire

Alternative Santé. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles
médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement


Alternative Santé, comprendre pour agir
 

 

 

...





 

GRIPPE AVIAIRE: Renforcer ses défenses
Le rôle du système immunitaire est central. Magnésium, vitamine C
et muqueuses en bon état, permettent de l’optimiser.

 

Un mot d’abord sur le fonctionnement du système immunitaire. Chargé de détecter ce qui pourrait mettre à mal la bonne marche de l’organisme  (substance, microbe ou défaillance cellulaire) et d’y remédier, le système immunitaire dispose d’outils complexes mais très performants :
1) Un « pool » de cellules appelées, selon leur mode d’action : macrophages, tueuses…
2) Des substances : interleukine, interféron…modulant la réponse immunitaire.
3) Un vaste ensemble comprenant  le système lymphatique (en particulier les ganglions), différents organes comme le thymus, la rate, la moelle osseuse, et des « îlots» répartis dans les 400 mètres carrés de muqueuses exposés aux apports extérieurs, nez-bouche, tube digestif… où se fabriquent les éléments précédents et qui, c’est le cas des ganglions lymphatiques, servent de tours de gué et de garde au rempart immunitaire.
4) Le déclenchement de réactions, par exemple la fièvre,
l’inflammation… destinées à empêcher la progression de l’agresseur dans l’organisme.

Un moral du tonnerre !
En plus de ces nombreux modes d’intervention, le système immunitaire opère en bonne intelligence avec les domaines psychiques et nerveux, l’ensemble ayant donné lieu à une science relativement nouvelle : la neuro- psycho-immunologie qui étudie les interactions entre ces différentes sphères. Relations qui expliquent le rôle négatif de l’angoisse, des peurs et de la dépression sur le fonctionnement immunitaire. Là, se trouve sans doute l’un des secrets de la surprenante résistance des personnels infirmiers et médicaux lors des épidémies. Bien qu’ils se trouvent, alors, en contact fréquent sinon permanent avec l’agent infectieux, ils tombent moins souvent malades que la population générale car ils sont « portés » par la volonté et l’espoir de sauver des vies. À l’inverse, alimenter la peur, sans donner aux individus  les informations permettant de la rationaliser et de la maîtriser, a pour effet d’affaiblir leur capacité à faire face à la problématique rencontrée.

Vive le magnésium !
Outre l’importance du psychisme sur la bonne réactivité du système immunitaire, soulignons le rôle d’autres facteurs. Notamment, celui joué par le magnésium, d’une part dans l’équilibre ionique intra et extra-cellulaire qu’il assure avec le calcium et le couple sodium-
potassium, d’autre part dans la transmission des influx nerveux, et enfin parce qu’il active l’action des cellules macrophages, en particulier les globules blancs, ce qui lui confère un pouvoir anti-infectieux certain, y compris contre les … … virus. Estimés à environ 400 mg par jour, nos besoins quotidiens sont difficilement assurés, du fait du raffinage des aliments (céréales, sucre…) et des pratiques agricoles qui, ne tenant pas compte des réserves du sol en ce minéral, finissent par en appauvrir la teneur et par conséquent celle des végétaux.  De plus, le stress (physique ou psychique), qui caractérise le rythme de vie actuel, occasionne une grande consommation de magnésium. D’où des manques en ce minéral, indispensables à combler lors d’un épisode infectieux, ou quand se profile une épidémie.
On trouve le magnésium dans les céréales complètes, les algues (un excellent moyen de s’en procurer est de consommer du lithothamne, une algue calcaire), l’avocat, la banane, les fruits secs (figues), les noix, les légumes verts foncés et le cacao. Pour un apport complémentaire, on peut adopter le chlorure de magnésium en poudre, vendu en
sachets de 20 g, sous cette appellation, en pharmacie. On dissoudra le contenu d’un sachet dans 1 litre d’eau. Dès lors qu’on se sent en «petite forme» ou devant faire face à un effort particulier, on consommera, chaque matin, un verre de cette potion (dont on corrigera la forte amertume par une cuillerée de miel). On en prendra deux à trois verres par jour durant les épisodes infectieux. Le chlorure de magnésium a un effet légèrement laxatif. Il est déconseillé chez les personnes ayant des problèmes rénaux.

Son complément : la vitamine C !
Les pharmaciens l’ont bien compris, qui décorent leur vitrine hivernale de publicités vantant les mérites de la vitamine C. Elle vient à bout des coups de pompe et  retape les organismes affaiblis ou confrontés à l’adversité. Surtout, elle a un rôle important dans la réponse de l’organisme au stress et améliore la résistance face aux infections. Sous quelle forme la consommer ? Cinq rations de fruits et légumes frais et crus (la vitamine C se dégrade très vite au fil des heures et à la chaleur) suffisent aux besoins quotidiens. Cassis, persil, poivron, radis noir (voir p. 38), kiwi, fraise, cresson, orange, citron, chou, oseille, mangue, clémentine et épinards font partie des aliments  les plus riches en vitamine C. Mais cet apport se révèle insuffisant lors de besoins accrus. S’il s’agit juste de gérer une période difficile sur le long terme, alors des comprimés d’acérola (petite cerise d’Amérique du sud) ou de cynorrhodon (églantier) seront suffisants. Mais pour une action coup de poing, comme contrer un problème d’ordre infectieux, par exemple un rhume, un épisode grippal, une angine…, cette forme naturelle ne pourra pas suffire – ou alors, il faudrait des comprimés gros comme des soucoupes – pour procurer les 500 mg ou 1 000 mg de vitamine C nécessaires. Il faut alors opter pour les formes synthétiques d’acide ascorbique (aromatisé ou non à l’orange !), voire celles qui combinent synthétique et naturelle.

Des muqueuses en bon état !
Nettoyage du nez, gargarismes pour la gorge et intestins en bonne santé garantiront une bonne résistance à la maladie. L’affaire semble entendue pour la sphère ORL car, on le sait,  de nombreux germes, comme celui de la grippe aviaire, empruntent les voies aériennes pour se propager. Et les muqueuses, en contact avec l’extérieur, disposent d’« organes » capables de repérer, d’identifier les substances étrangères ou les agents infectieux et de déclencher une cascade de réactions immunitaires. Place donc à l’hygiène nasale : soit par l’instillation de gouttes de sérum physiologique ou d’eau de mer (sérum de Quinton) dans les narines ; soit par la pratique de la douche nasale : tête renversée, on introduit de l’eau salée chaude dans une narine, le liquide tombe dans l’avant-gorge, luète fermée on y fait  barboter le liquide avec la langue, on recrache, puis on fait la même chose de l’autre côté ; soit, enfin, par l’inhalation de vapeurs d’eau chaude où auront été disposées quelques gouttes d’essence de niaouli, de thym ou d’eucalyptus. Les gargarismes ont, eux, l’avantage de nettoyer l’arrière-gorge. Quant aux intestins, ils participent également de la santé du système immunitaire car leur paroi contient des îlots, les Plaques de Peyer, riches en lymphocytes. D’où l’intérêt de maintenir la sphère digestive en bonne santé, surtout en période d’épidémie. Ce sera l’affaire de l’argile (boire, chaque matin, un verre d’eau dans lequel on aura versé, la veille au soir, une cuillerée d’argile), du charbon végétal et des probiotiques (1), qui améliorent la flore intestinale, elle-même indispensable à la maturation des éléments du système immunitaire des îlots de Peyer.
Et si, malgré toutes ces précautions, auxquelles il faut ajouter une bonne hygiène de sommeil et une oxygénation régulière, la maladie survient, place sera donnée à l’homéopathie et à la phytothérapie. •

Cécile baudet

Cette notion de probiotiques est développée dans le hors-série n° 32 d’Alternative Santé sur les compléments alimentaires.

Tous les articles sur la GRIPPE AVIAIRE

Mots clés les plus demandés

Top 20 : bio | ménopause | stress | cours de sophrologie | fleur de bach | pnl | coaching | hypnose | chiropratique | formations sophrologie | autohypnose | EMDR Paris | livre | psychanalyse | psychologie | psy | reflexologue | bio info | hypnose médicale | relaxologue | sophrologie Paris | fleurs de bach | Hypnose Paris |

Abonnement Gratuit à la Lettre Mensuelle de Médecines Douces
E-Mail :
Nom (optionnel)
  Inscription

 

 

Pour mettre l'actualité du journal en ligne sur votre site, cliquez ici

A la Une d'Alternative Santé ce mois-ci
* * * * * * * * * *

 

Tous les articles sur la GRIPPE AVIAIRE

 

 

 

Articles en Ligne - Thèmes - Accueil - S'abonner - Email - Accueil Medecines Douces - Forum - News letter - Moteur de Recherche
Copyright Alternative-Santé © 1998 -