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Editorial de Pierre DHOMBRE

L’acharnement vaccinal

DHOMBREOn vous ment. On continue de vous mentir à propos du vaccin anti-hépatite B. La Journée nationale hépatites, le 21 janvier dernier, en a apporté une preuve supplémentaire. Médecins et journalistes se sont répandus dans les médias pour proclamer « les bienfaits du vaccin et ses bénéfices supérieurs aux risques », nous écrit une abonnée scandalisée.
Que ce vaccin puisse avoir des effets préventifs positifs, nous ne l’avons jamais contesté. Mais qu’il ait des effets secondaires bien supérieurs à ceux reconnus est une évidence que ses thuriféraires taisent.
Le Revahb (1), association des victimes du vaccin, a reçu près de 4 000 dossiers. Un nombre de victimes bien inférieur à la réalité. Car combien de personnes développent une sclérose en plaques (SEP) – l’effet indésirable le plus fréquent – sans faire le lien avec la vaccination subie dans les mois ou les années précédentes(2).

Si ce vaccin est inoffensif, pourquoi les personnels de santé (médecins, infirmières, aides-soignantes), soumis à l’obligation vaccinale, sont-ils indemnisés – fort mal, d’ailleurs – par l’État quand ils tombent malades après avoir été vaccinés ? S’il est inoffensif, pourquoi le secrétaire d’État à la Santé, Monsieur Bernard Kouchner, a-t-il suspendu la vaccination dans les collèges et les lycées en octobre 1998 ? Pourquoi, enfin, l’étude du Dr Miguel Hernan, médecin épidémiologiste à Harvard (États-Unis), a-t-elle conclu que « le risque de sclérose en plaques chez les sujets vaccinés contre l’hépatite B, dans les trois années qui suivent cette vaccination, est 3,1 fois plus fort que chez les sujets non vaccinés »?

On minimise officiellement le nombre des victimes pour ne pas nuire à l’industrie et à la politique vaccinale de notre pays. Cela n’est possible qu’avec la connivence active de plusieurs acteurs : le puissant lobby des fabricants de vaccins, en l’occurrence Pasteur-Mérieux et Glaxo-SmithKline ; les ministères de la Santé successifs qui n’ont pas diligenté les enquêtes qui auraient informé les médecins, et permis de recueillir les données pouvant établir un lien de causalité entre vaccin et effets secondaires ; l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé dont l’autonomie par rapport aux politiques et à l’industrie reste à établir. C’est elle qui a déclaré que l’étude d’Hernan n’était pas recevable, au motif de « biais méthodologiques » (des erreurs dans la méthode)… Or chacun sait que cet argument est utilisé régulièrement pour écarter des études qui dérangent. Elle prend les patients (et les journalistes !) pour des demeurés. Que dire enfin du silence étrange, complice, inqualifiable, de nombre de médecins qui n’ont pas pu ne pas constater les effets du vaccin sur ceux qu’ils ont vaccinés. Que dire enfin de l’incitation de certains journalistes à se faire vacciner ?

Tous font bloc, pour l’instant. Avant que d’autres études ne viennent montrer le bien-fondé de notre protestation.
Le cas de l’hépatite B révèle combien la médecine demeure une chasse (bien) gardée où les intérêts en jeu – financiers, de carrière, de notoriété – se renforcent.
Ce sont les mêmes intérêts et le même silence qui, dans d’autres circonstances, pèsent sur les cas particuliers. Celui de Monsieur Mohamed Ben Romdhane en est un exemple (voir p. 50).

Où sont les garde-fous ? On pourrait penser que le conseil de l’ordre des médecins joue un rôle de vigilance face aux dérives. Il n’en est rien. L’un de ses hobbies préférés est d’organiser la chasse aux sorcières, entendez à ceux qui pratiquent des approches « différentes ». Ainsi de Martine Gardénal, médecin homéopathe, récemment condamnée et qui a fait appel (voir p. 45). Ce tribunal d’exception, non conforme à la législation européenne, continue de condamner, sans respecter les droits de ceux qu’il juge.

Voici, chers lecteurs et lectrices, quelques-unes des raisons de notre combat. En vous abonnant, c’est notre (votre !) liberté de pensée et de choix thérapeutique que vous contribuez à soutenir. Même si notre voix reste modeste face aux tenants de la médecine officielle, nous ne doutons pas que la vérité triomphera. Mais le plus vite serait le mieux !

(1) Voir article page 9.
(2) Voir Alternative Santé, n° 315, oct. 2004.

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