Alternative Santé, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.


Alternative Santé, comprendre pour agir
 

 

 

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1977-2007
30 ans !


Il est des initiatives qui, en toute bonne logique économique, ne sauraient perdurer. Le lancement, en 1977, de L’Impatient devenu Alternative Santé en novembre 2003, aurait dû être de celle-là ! C’était compter sans la force de conviction de ses fondateurs, leur envie d’ouvrir le débat sur d’autres façons de concevoir la santé, de responsabiliser les malades, et de dénoncer des scandales sanitaires. C’était également méconnaître les besoins d’un public qui n’attendait que cet espace pour dire son espoir en une médecine moins technique, plus humaine et globale, exprimer ses ressentiments et résister à l’uniformisation de la pensée en matière de santé !

Ensemble, l’équipe du journal et vous, ses lecteurs qui en avez assuré totalement l’indépendance financière, nous avons fait un tandem qui a sacrément bien tenu la route : 30 ans… Jamais nos détracteurs, et ils ont été nombreux, n’auraient imaginé que nous aurions résisté à l’usure du temps et que, mieux, notre discours aurait pris de l’ampleur. Au point que les droits des malades ont été encadrés par une loi, l’ostéopathie a été officiellement reconnue, la bio a fait sa percée dans les cantines scolaires et les ministères, la vaccination contre le BCG a été supprimée et le règlement Reach finalement adopté… ! 

En cette date anniversaire, il faut savoir savourer les succès engrangés au cours de ces trente années et mesurer le chemin parcouru. Car Alternative Santé a accompagné, voire précédé, cette évolution des mentalités et des pratiques. Le jeu-concours (p. II), est une façon ludique de rappeler quelques événements, personnes et sujets auxquels le journal a consacré une ou plusieurs pages.
Cette juste satisfaction ne doit pas occulter qu’il reste de nombreux combats à mener : le système vaccinal est encore en place, l’ordre des médecins fixe toujours sa loi en matière de pratiques médicales, la prévention de la maladie est toujours le parent – très – pauvre  du ministère de la Santé, l’accès aux soins de qualité, y compris le recours aux médecines alternatives, coûte de plus en plus cher (la mise en place de 0,50 e de franchise par boîte de médicaments pénalise l’homéopathie), la médecine environnementale en est encore aux balbutiements, le déséquilibre des comptes de la Sécurité sociale est devenu récurrent… Et de nouvelles questions se posent : les OGM, la pollution électromagnétique, les effets secondaires des médicaments innovants, les questions éthiques soulevées par les progrès médicaux…
Oui, Alternative Santé a, aujourd’hui autant qu’hier, mille et une raisons d’exister. C’est le sens des soutiens, provenant de diverses personnalités, que nous publions dans les pages suivantes (III à VII). Mais comme l’indique l’une d’elles, cette indépendance de ton a un coût : celui que chacun est prêt à mettre pour défendre des idées qui lui tiennent à cœur. C’est pourquoi, la fin de ce supplément 30 ans est un appel au soutien financier.
Joyeux anniversaire !
cécile baudet

Comité de soutien
Un large mouvement
de sympathie

Ils sont médecins, thérapeutes, responsables d’associations, femmes et hommes politiques… Ils apportent leur soutien et expriment leur attachement à Alternative Santé.

L’existence d’un périodique d’information médicale et de vulgarisation tel Alternative Santé est un contre-pouvoir indispensable dans notre société afin de faire progresser la qualité des soins et la prise en charge des patients ainsi que la prévention. Dans notre système de santé, l’épidémiologie et la prévention sont des aspects malheureusement trop souvent négligés. Beaucoup de problèmes sont liés à notre mode de vie : obésité et « malbouffe », maladies infantiles et absence de congé postnatal suffisant ou de politique de promotion de l’allaitement maternel, hypertension et surcharge en sel, asthme ou allergies respiratoires et pollution, cancers et environnement (amiante, pesticides, éthylène glycol, mercure, radiations ionisantes)…
Le nombre de pathologies iatrogènes (déclenchées par une thérapeutique) a sérieusement augmenté du fait de l’inflation des traitements médicamenteux mal connus et trop facilement prescrits (Isoméride, anti-inflammatoires, traitements hormonaux…) et de certaines vaccinations (variole autrefois, hépatite B à présent). La médecine triomphante a tendance à croire et à faire croire que tous nos maux doivent être combattus par des médicaments. Les lobbies de l’industrie pharmaceutique vont bien sûr dans le même sens. Alternative Santé, en toute indépendance, s’attache aux aspects préventifs des soins qui me semblent essentiels. C’est pour cela que j’ai de nombreuses affinités avec sa ligne éditoriale, même si je ne partage pas toutes ses convictions en matière de « médecines alternatives ». Sa rédaction a su aussi se montrer attentive aux plaintes de victimes du vaccin contre l’hépatite B et a aidé à la naissance de l’association Revahb dont je fais partie. Si Alternative Santé n’existait pas, il faudrait l’inventer…
Dr Dominique Le Houezec, pédiatre, responsable du Comité médical du Revahb (Réseau des victimes du vaccin anti-hépatite B).

 

Dans la période dans laquelle nous vivons, et notamment avec la crise écologique, le rapport entre santé et environnement semble évident et un  journal comme Alternative Santé, depuis l’époque de L’Impatient est utile et nécessaire à la réflexion sur la santé.
Jean-Luc Bennahmias, député européen, conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

Au nom de tous les malades que je représente et en mon nom propre, je tiens à remercier Alternative Santé, sans qui rien n’aurait été possible dans notre combat. Fin 2000, je découvre que je suis atteinte de myofasciite à macrophages, et je contacte un journaliste d’Alternative Santé.
En Février 2001, un article paraît. Quelques jours après dans son journal télévisé, TF1 parle enfin de notre maladie. Contrairement à d’autres revues qui subissent volontairement ou involontairement des « pressions » de toutes sortes, votre indépendance éditoriale vous permet de faire face au lobbying des laboratoires, entreprises toutes puissantes pour qui les bénéfices sont la priorité.
Il est important de soutenir Alternative Santé, ne laissons pas disparaître une revue qui est attachée à sa liberté d’expression et qui nous apporte une information objective et honnête.
Patricia Baslé, présidente de l’Association Entraide aux malades de myofasciite à macrophages (ASSO E3M).

 

Merci à Alternative Santé (qui reste pour moi L’Impatient) de continuer son combat contre vents et marées. Nous avons bien besoin de lui, dans ce monde truffé de mensonges au sujet de la maladie et ignorant de la santé.
Dre Françoise Berthoud, pédiatre, homéopathe, auteure de Mon enfant a-t-il besoin d’un pédiatre ?
(éd. Vivez Soleil) et de Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant - Comprendre plutôt que droguer (éd. Testez)…

 

Je connais L’Impatient, devenu depuis Alternative Santé, depuis sa création, antérieure de deux ans à celle de Terre vivante, et je suis convaincu depuis le début que la démarche de cette revue – prévention et médecines alternatives – est plus que jamais nécessaire et d’actualité. Travaillant depuis près de quarante ans sur l’impact négatif de l’agriculture industrielle et de l’alimentation moderne sur notre santé, je suis bien placé pour savoir à quel point cet impact est à la fois considérable et sous-
estimé, voire nié, par de nombreux  scientifiques comme l’a encore montré le récent rapport de l’Académie de médecine sur les causes du cancer.
C’est pourquoi je soutiens Alternative Santé, qui joue un rôle d’information essentiel.
Claude Aubert, pionnier de l’agriculture biologique et co-fondateur de Terre Vivante, auteur de nombreux ouvrages sur l’alimentation.

 

Depuis de nombreuses années Alternative Santé nous propose une autre approche des questions de santé, basée sur des thérapeutiques plus respectueuses du malade et sur une approche de prévention. En tant que responsable d’une association écologiste travaillant dans le champ de la santé environnementale, j’apprécie cette conception et participe régulièrement aux débats sur ce sujet dans les colonnes de la revue. Longue vie à Alternative Santé, nous avons besoin de cette source d’informations précieuse.
François Veillerette, président du MDRGF, coordinateur des représentants de l’Alliance pour la planète et auteur de Pesticides. Le piège se referme (éd. Terre Vivante) et co-auteur avec Fabrice Nicolino de Pesticides. Révélations sur un scandale français (éd. Fayard).

 

30 ans… l’uniformisation de l’information continue son chemin de rouleau compresseur… L’impatient (je suis attaché à ce titre originel) reste un espace d’ouverture sur autre chose, une autre manière de vivre notre corps et les rapports humains… même (et surtout) si l’on n’est pas toujours en accord avec ce qui y est écrit. À une époque où on ne pense plus qu’à la première personne du singulier (le JE absolu) et au présent absolu (amnésie du passé, refus du futur), il est bon d’avoir encore des propositions à la première personne du pluriel (vive nous !) d’hier, d’aujourd’hui et de demain, qui parlent et partent de la vie quotidienne partagée.
Longue vie à Alternative Santé qui continuera j’espère à parler de l’humain à des humains.
Jérôme Goust, journaliste écrivain malentendant, ex-agriculteur biologique (Nature et progrès), consultant Vie quotidienne et audition (www.l-ouie.fr).

 

Avec toi L’Impatient, nous travaillons depuis 30 ans à inventer une médecine globale qui prendrait en charge l’homéopathie, l’acupuncture, les médecines complémentaires. Par toi Alternative Santé, nous recevons des informations justes, fiables, sur des approches complémentaires, sur des méthodes de soins ignorées des facultés de médecine et pourtant dignes d’intérêt. Si tu n’existais pas il faudrait t’inventer. Mais, tu existeras – longtemps – car la tâche est grande et les ouvriers(res) sont peu nombreux(ses).
Dre Anne-Marie Tubery, médecin homéopathe à la retraite, présidente de Miss (Mouvement d’information sur la santé du sein).
Dr Pierre Tubery, médecin à la retraite qui a mis au point des remèdes issus de la pharmacopée africaine.

 

Lectrice de L’Impatient  (pour moi, c’est toujours L’Impatient…) depuis le premier numéro, j’y ai toujours trouvé les informations que je cherchais sur une autre façon de concevoir la santé, notamment tout ce qui concerne la santé des femmes. Je peux dire que L’Impatient m’a accompagnée durant ma vie de femme : contraception, grossesses, ménopause… J’espère qu’il sera encore là longtemps pour donner un autre son de cloche que le tout-venant de la presse santé.
Claude Didierjean-Jouveau, rédactrice en chef d’Allaiter aujourd’hui.

 

Alternative Santé est à mes yeux, un mensuel qui ne peut être qu’immortel. Grâce à ses journalistes de talent, parfois impliqués, engagés comme au combat, il a la capacité de faire des synthèses intelligentes, complètes, sur des
sujets fondamentaux de société autour de la santé et de l’environnement. Il est souvent avant-
gardiste et nous ouvre les yeux. Je conserve tous ses numéros et les hors-série et n’hésite jamais à m’y plonger quand je prépare un article, un livre ou une conférence. Il fait partie de ma bibliothèque au quotidien. Il y a actuellement en France si peu de journaux indépendants, s’exprimant sur la santé et les médecines complémentaires, au-delà des vils intérêts commerciaux qui guident, comme s’il s’agissait de marionnettes, la main de ceux qui écrivent, que nous devons à l’avance nous apprêter à affûter nos armes pour le défendre s’il était un jour en danger. Les hommes disparaissent, nous les pleurons avec émotion et regret. Ceux qui se sont exprimés laissent toutefois leurs empreintes à jamais. Restons vigilants. Nous avons encore beaucoup à écrire, à dénoncer, à informer afin d’encourager en tout premier lieu, la prévention des maladies. Et Alternative Santé est une tribune fabuleuse pour permettre au verbe, support de la parole, de s’inscrire et d’être diffusé.
Dre Bérengère Arnal-Schnebelen, médecin gynécologue-obstétricienne,  responsable du DU de phytothérapie, faculté de médecine Paris XIII, vice-présidente de l’Association médicale pour la promotion de la Phytothérapie, présidente de Au Sein des Femmes.

 

Je me souviens de l’article de Roland Hatzenberger sur les éthers de glycol à la suite de mon licenciement pour faute lourde de l’INRS. Alternative Santé a été le premier journal à en parler et cela a été très précieux pour sortir de la nasse dans laquelle se trouve un lanceur d’alerte. Je me souviens de l’article de Cécile Baudet en hommage au combat de Jean-Jacques Mellet, lanceur d’alerte contre le mercure dentaire, combat qui l’a épuisé et malheureusement conduit au suicide. Je me souviens des éditoriaux de Pierre Dhombre toujours forts, posés et pertinents, des numéros spéciaux sur les médecines non conventionnelles qui m’ont parfois surpris, mais toujours apporté quelque chose. Je me souviens de tout cela et j’ai envie qu’Alternative Santé continue son combat
en l’adaptant à la période. Le système de santé est en crise profonde. Il faut un journal pour porter la réflexion et le débat sur la sortie de cette crise. C’est Alternative Santé !…
André Cicolella, chercheur à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques, spécialiste en santé environnementale, président de la commission Santé des Verts.

 

S’il est des champs d’activité où règnent l’opacité et parfois la duplicité, c’est bien celui du système de soins. Déjà dans sa définition, car il s’arroge le titre de système de santé, oubliant volontiers qu’il n’en est qu’une composante, au côté de l’alimentation, de l’éducation, de la recherche… Cet amalgame entre système de soins et système de santé amène à la confusion des missions, des tâches et conduit malencontreusement à chercher et à fournir, par exemple, des réponses médicales à des problèmes sociaux. Voir clair, comprendre le fonctionnement et la logique de cet ensemble complexe nécessitent un réel effort, difficilement possible à l’échelle individuelle. C’est tout l’intérêt d’une revue comme Alternative Santé, car en analysant et en réfléchissant sur les politiques de santé, elle en fait ressortir les risques, les contradictions et ouvre d’autres portes que celles que le système veut absolument nous faire prendre pour des motifs pas toujours respectables…
Gilles Gaebel, vice-président de la Fédération Aviam (Association d’aide aux victimes d’accidents médicaux), membre du groupe de travail “Vigilance des produits de santé” à l’Afssaps.

 

Mes raisons de soutenir le journal ? Il y a plusieurs alternatives, mais il n’y a qu’une santé, et je vous suggère de mettre « Alternatives » au pluriel dans votre titre. C’est en tout cas ce courage sensé, ce combat réfléchi, ce militantisme posé, qui m’ont incité à adhérer à Alternative Santé, à y écrire parfois, à le recommander souvent. Marcher avec vous, c’est poursuivre une route commencée il y a trente ans en défendant des objecteurs de conscience. C’est aussi poursuivre d’une autre façon l’engagement de mon vénéré beau-père Jean Boucher, l’un des fondateurs de l’agrobiologie en France. C’est continuer d’accompagner les médecins que j’ai eu l’honneur de défendre devant le conseil de l’ordre à cause de leur pratique « différente », les parents que j’ai assistés devant des juges pour enfants à cause de leur choix de la liberté vaccinale, les victimes d’erreurs médicales que je tente de guider dans les méandres des procédures d’indemnisation. Défi politique, la Marche du Sel de Gandhi était aussi la Marche de l’Esprit. L’Esprit de Liberté, ferme sur ses convictions autant que respectueux d’autrui. J’ai trouvé un peu de tout cela dans Alternative(s) Santé, et j’y ai aussi trouvé des amis, et c’est pourquoi je souhaite que mon adhésion au Comité de soutien soit aussi un hommage posthume à Pierre Dhombre.
Thierry Fenoy, marié et père de cinq enfants, avocat.

 

Il y a plus de 20 ans, je découvrais L’Impatient, concerné par les effets des faibles doses sur la santé, au cours des luttes contre l’enfouissement des
déchets nucléaires. Lorsque je suis devenu député européen, nous nous sommes retrouvés pour essayer de libérer l’Union de l’emprise des lobbies industriels et pharmaceutiques et défendre les diverses médecines alternatives. Relance du nucléaire, effets électromagnétiques, OGM en plein champ, incinération des ordures ménagères, pesticides, nécessitent, aujourd’hui plus que jamais de soutenir Alternative Santé.
Didier Anger, ancien député européen, ancien conseiller régional de Basse-Normandie, président du Crilan…, administrateur du Réseau Sortir du Nucléaire.

 

Abonnée depuis toujours à L’Impatient devenu Alternative Santé, votre journal est pour tous un outil précieux qu’il faut garder. Je serai toujours à vos côtés pour vous aider car nous sommes tous sur le même bateau. Le travail que vous accomplissez auprès du grand public est remarquable.
Dre Martine Gardenal, homéopathe, co-créatrice de la Confédération européenne pour la préservation de la santé.

 

Si l’évolution de l’Occident est favorable au progrès scientifique et même à la longévité, jamais les hommes ont autant consulté et cela malgré les progrès de
la médecine officielle. Pourquoi tant d’approches d’autres cultures ont tant de mal à être acceptées en France ? Merci à Alternative Santé pour son œuvre utile.
Bernard Bouanchaud, formateur de professeurs de yoga, éditeur et auteur d’ouvrages sur le yoga et les philosophies indiennes.

 

Je suis dans le monde de l’homéopathie depuis 50 ans… Comment ne pas accepter d’être dans le Comité de soutien d’Alternative Santé ?
Soutenir… Certes, mais aussi participer, tout au moins tant que ma force physique le permet.
Ce que vous faites est bien et nous devons être à vos côtés.
Très sincèrement.
Jacqueline Peker, présidente d’honneur de la Société française d’homéopathie, de l’Association pour la promotion de la médecine homéopathique, chevalier de l’Ordre National du mérite… auteure de nombreux livres.

 

Je suis une fidèle lectrice d’Alternative Santé que j’ai découvert dès le début. C’est un journal unique, ses articles sont toujours très approfondis et complets. Ils donnent une vision panoramique et en même temps très précise sur la santé comme l’a définie l’OMS.
Je le prescris à mes patients car ce journal est une formidable source de connaissances et de savoir-faire qui leur permet de s’autonomiser dans des approches diverses, des traitements variés et efficaces, adaptés à leurs problèmes. Pour terminer, je reprendrais cette métaphore où il est dit : « Au lieu de donner à quelqu’un qui a faim un poisson tous les jours, il est préférable de lui donner une canne à pêche et de lui apprendre à pêcher. »
Dre Marik Cassard, DU de médecine comportementale, DU de micronutrition et aliments santé. Psychothérapeute, praticienne EMDR, homéopathe, phytothérapeute.

 

Je pense qu’il est essentiel, au moment où la santé est de plus en plus considérée comme une marchandise, qu’un organe de presse indépendant, créatif et ouvert sur tous les courants, contribue à l’éducation des citoyens et leur permette de devenir pleinement responsables de leur santé et de la santé publique. La consommation responsable a fait d’énormes progrès en 10 ans, obligeant les entreprises de distribution à modifier leurs stratégies. Je suis sûr qu’une nouvelle approche de la santé va s’imposer dans la prochaine décennie qui viennent sous la pression des “alter patients”.
Didier Minot, ingénieur agronome, président de RECIT (Réseau des écoles de citoyens).

 

Ma relation avec L’Impatient remonte à quelque vingt-sept ans. Je rentrais alors des États-Unis et cherchais à rencontrer des gens intéressants dans ce pays que j’avais quitté pendant une bonne dizaine d’années. Un jeune magazine alternatif retint mon attention : il exprimait des idées pleines de bon sens avec suffisamment de pugnacité pour me plaire. Et j’aimais son titre percutant ! Ne doutant de rien, je pris contact avec son rédacteur en chef, Pierre Clermont, car je voulais diffuser ce qui me tenait à cœur : faire découvrir les plantes sauvages et leurs utilisations alimentaires pour que chacun puisse développer une relation en profondeur avec la nature, avec les autres, avec lui-même… De là naquit une longue collaboration qui m’a toujours satisfait. En particulier, j’ai trouvé en Pierre Dhombre, successeur de Pierre Clermont un interlocuteur passionnant avec qui le partage s’est avéré agréable et fructueux. Mon souhait, maintenant que nous avons pris de la bouteille sans pour autant avoir perdu de notre ardeur, est de continuer ensemble à dire ce qui nous paraît juste.
François Couplan, docteur-ès-sciences, ethnobotaniste, écrivain.


 

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