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Annie, 44 ans
Simplement sereine

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Mère de trois enfants, Annie a 44 ans. Il y a un peu plus d’un an, elle se découvre une petite boule au sein. La mammographie révèle une tumeur « pas très jolie » que le spécialiste conseille d’enlever. Une biopsie confirme le caractère cancéreux et agressif d’une tumeur non hormonodépendante (qui ne dépend pas des hormones). Entre le moment du diagnostic et la date prévue pour l’opération chirurgicale, elle décide de prêter davantage attention à son alimentation. Auparavant, déjà, elle a réduit pour elle et sa famille la consommation de viande, supprimé les laitages et augmenté les rations de légumes et de crudités. Cette fois, elle ressent le besoin de ne consommer que des aliments crus. Son compagnon l’incite à consulter un thérapeute qui pratique le Gi gong, technique énergétique chinoise.

Résultat, la veille de l’opération, elle a perdu plusieurs kilos et se trouve en pleine forme. Les examens montrent que la tumeur a régressé. L’intervention chirurgicale se passe au mieux. Annie cicatrise sans difficulté et sans douleur. Elle retrouve rapidement la mobilité de son bras malgré le retrait de deux ganglions. Elle continue de veiller à son alimentation, prend régulièrement en plus des granions de magnésium, de zinc, de sélénium et un peu de cuivre. Elle reprend rapidement son travail et accepte les séances de radiothérapie que lui propose le cancérologue. Mais, après chaque séance, elle prend soin de se doucher le sein avec de l’eau de plus en plus froide et de se mettre un cataplasme d’argile avant de se reposer pendant une heure. Jamais elle ne ressent la fatigue souvent décrite par les malades en radiothérapie. Quand le spécialiste lui conseille de suivre une chimiothérapie, elle se sent un moment déstabilisée. Elle finit par accepter les six cures proposées. Là encore, tout se passe bien. Les bilans sanguins effectués entre les chimios ne montrent aucune altération majeure de la formule sanguine obligeant à retarder les cures. Entre les cures, elle se prépare, veillant encore et toujours à son alimentation ; et prenant du Desmodium, une plante africaine (voir médecines alternatives, pages 26/30) réputée pour son effet protecteur du foie. Un exemple à méditer.   

C. B. impatient@medecines-douces.com

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Guérison

Adelheid Ohlig, professeur de yoga et autrice d’un livre intitulé Luna Yoga, vit aujourd’hui en Suisse. En 1980, elle apprend qu’elle souffre d’une dysplasie (lésion précancéreuse) de classe 3 [À cette époque, la classification était celle de Papanicolaou 1-2-3-4-5 (carcinome in situ)] puis 4, due à un papillomavirus. « J’ai refusé cette idée de cancer. C’était impossible. Journaliste, ma vie professionnelle me plaisait, je voyageais beaucoup. En plus, je menais depuis de nombreuses années une vie saine, un végétarisme rigoureux accompagné d’une pratique régulière du yoga. » Et pourtant, deux ans après, Adelheid est atteinte d’un carcinome in situ, un cancer (classe 5). « À ce moment-là, j’ai pensé que je devais agir. J’ai vu cinq médecins, hommes et femmes, avec tous le même discours : “C’est grave, il faut opérer”. Mais j’avais vu dans ma famille des gens se faire opérer et ne pas guérir pour cela. Alors, j’ai refusé et j’ai pensé “ S’il me reste peu de temps à vivre, autant en profiter”. J’ai arrêté de travailler – ma vie était certes riche mais stressante – et j’ai entamé une psychanalyse jungienne car j’étais une femme trop gentille qui ne savait pas dire non aux autres. J’avais un peu d’argent de côté et j’ai pu vivre ainsi pendant deux ans. Je me suis prise en charge grâce à la médecine énergétique, l’homéopathie, la phytothérapie et le traitement des anthroposophes. Tout en restant végétarienne, je me suis mise à manger plus varié, et du cuit. Je ne dois pas oublier le formidable soutien des amies, facilité par la vie en communauté. » Aujourd’hui, plus de quinze ans après, elle a le sentiment d’être guérie.

 
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