Alternative
Santé - L'Impatient,
le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce
aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Les docteurs
Jean-Claude Lapraz et Christian Duraffourd, phytothérapeutes,
ont créé loncobiologie, une discipline qui utilise la phytothérapie
clinique dans le traitement du cancer. « Le système endocrinien,
hormonal est le gestionnaire de lorganisme puisquil
est le seul à pouvoir en assurer une gestion instantanée, interactive
et multidirectionnelle, expliquent-ils. Le système nerveux central
nest pas capable dexercer toutes ces fonctions. Il
est sous le contrôle du système endocrinien sur qui repose la
maîtrise de léquilibre fondamental de lorganisme et
son évolution. » Cest un des éléments de base de la théorie
endocrinienne du terrain (Lassociation Phyto 2000
soutient et encourage cette démarche : BP 6116, 75762 Paris cedex.
Tél. : 01 47 04 32 18) que ces deux médecins appliquent
dans leur pratique médicale. En créant loncobiologie, ils
cherchent à identifier les mécanismes physiologiques qui sous-tendent
lhistoire de la maladie cancéreuse de manière spécifique
chez chaque patient.
Par ailleurs,
grâce à la phytothérapie, ils secondent le traitement cancérologique
et cherchent à accroître lactivité antitumorale de la chimiothérapie
et la radiothérapie. Il sagit de restaurer et de reconstituer
les fonctions de lorganisme dans leur ensemble. En effet,
la chimiothérapie détruit les cellules cancéreuses mais exerce
aussi une toxicité sur les cellules saines de lorganisme,
comme les cellules digestives, par exemple. Là encore, les plantes
médicinales sont dun précieux secours par leur action régulatrice,
cicatrisante, laxative ou antidarrhéique, rééquilibrante de la
flore intestinale et anti-infectieuse sans créer de résistance
comme le font les antibiotiques. Les outils thérapeutiques utilisés
sont certes les plantes médicinales mais aussi les oligoéléments,
les vitamines et la diététique. Ils sont aussi particulièrement
attentifs à la chronologie de la prise des médicaments.
Dans le cadre
du suivi du malade, loncobiologie utilise un certain nombre
de tests biologiques pour détecter précocement les récidives.
« Il sagit dune batterie dexamens, expliquent
les Drs Lapraz et Duraffourd, dont certains sont classiques et
dautres moins, mais tous officiellement reconnus. La nouveauté
tient à une étude très fine des rapports de ces tests entre eux.
Loncobiologie a aussi sa place dans le domaine de la prévention.
Lorsque que lon détecte chez un patient des signes qui peuvent
lamener à la maladie, nous nous efforçons de les faire disparaître
en corrigeant létat de lorganisme dans son ensemble.
»