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Existe-t-il des moments favorables pour la chirurgie ?
Plusieurs
études tendent à prouver que la chirurgie du sein chez les femmes
non ménopausées doit « idéalement » être pratiquée deux semaines
et demie après le premier jour des règles, période où le taux
dstrogène circulant est le plus bas.
Est-il
vrai quil existe un phénomène de chimiorésistance ?
Oui, ce phénomène
est appelé MDR (multi-drug-resistance). Il est donc parfois nécessaire
de changer de chimiothérapie.
Peut-on
avoir un enfant après un cancer du sein ?
Il nexiste
pas de contre-indication formelle à la maternité après le traitement
du cancer du sein. Mais la question doit être résolue au cas par
cas. On peut craindre une reprise du processus sous linfluence
des hormones de la grossesse.
Quelle
contraception choisir ?
La question
de la prise de la pilule doit être abordée avec le médecin. Par
ailleurs, certains médicaments comme les antidépresseurs sont
suspectés daugmenter le risque de cancer du sein.
Le
traitement hormonal de la ménopause augmente-t-il le risque de
cancer du sein ?
Lhormonothérapie
substitutive reste pour linstant contre-indiquée chez les
femmes traitées pour un cancer du sein.
Après
un cancer du sein, quel type de surveillance adopter ?
Tout dépend
de lampleur du cancer. Le dosage des marqueurs ACE et Ca-15-3
reste pour les ex-malades un examen de routine qui doit seffectuer
tous les trois mois, pendant deux ans, puis en sespaçant
si rien ne bouge. Les mammographies sont moins fréquentes mais,
elles aussi, régulières. Au moindre doute, un bilan plus complet
sera effectué, avec surtout une scintigraphie du squelette pour
déceler des métastases osseuses, une échographie hépathique pour
veiller sur le foie et un scanner du cerveau pour y traquer déventuelles
tumeurs.
Quand
peut-on parler de guérison ?
Des cancers
peuvent réapparaître dix ou vingt ans après. Les spécialistes
parlent en termes de survie à cinq ans ou à dix ans.
C.B
impatient@medecines-douces.com
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Le
public et le cancer
(enquête
Ipsos de mars 1998)
Le
cancer est la maladie qui fait le plus peur (30 % des Français
la redoutent « beaucoup », 30 % « pas mal »).
40
% des Français associent le cancer à lidée de mort et dincurabilité.
33
% et 9 % des personnes se disent « pas très à laise » et
« très mal à laise » face à un malade cancéreux.
Rares
sont ceux qui pensent être bien informés. Dailleurs, 31
% seulement croient quon guérit aujourdhui un cancer
sur deux ; 59 % ignorent que, plus on est âgé, plus on a de risque
davoir un cancer ; 51 % pensent quil noccasionne
pas plus de morts que le sida (alors que 140 000 Français sont
morts du cancer en 1996, contre à peine 3 000, la même année victimes
du sida).
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