Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement

 

 

 

 

 

Cancers masculins : les testicules

orange3.gif (1014 octets)
vivre le cancer
bvert1.gif (123 octets) la vie en face
bvert1.gif (123 octets) gérer sa maladie
bvert1.gif (123 octets) la parole aux malades
bvert1.gif (123 octets)
orange3.gif (1014 octets)
cancers féminins
bvert1.gif (123 octets) cancer du sein
bvert1.gif (123 octets)
bvert1.gif (301 octets) cancers de l'utérus
bvert1.gif (123 octets) dépistage
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets) à surveiller de près
bvert1.gif (123 octets) une femme sereine
bvert1.gif (301 octets) Pr Dargent...
orange3.gif (1014 octets)
enfants
bvert1.gif (301 octets) 2 sur 3 guérissent
bvert1.gif (301 octets) un service différent
orange3.gif (1014 octets)

hommes

bvert1.gif (301 octets) la prostate
bvert1.gif (301 octets) les testicules
bvert1.gif (301 octets)
prévention
  repas santé
bvert1.gif (301 octets)
bvert1.gif (301 octets) Dr Seignalet...
orange3.gif (1014 octets)
traitements
bvert1.gif (301 octets) méthodes classiques
bvert1.gif (301 octets) méthodes non conventionnelles
bvert1.gif (301 octets) oncobiologie
bvert1.gif (301 octets) maladies proloférantes
bvert1.gif (301 octets) Dr L. Schwartz
 

 

 

 

L’autopalpation

 

Le cancer du testicule reste un cancer rare et ne touche que 1 à 2 % des hommes. La technique de l’autopalpation permet une prévention simple et efficace.

testicules.gif TIGNOUS

Que les hommes se rassurent, les tumeurs du testicule sont rares et ne représentent que 1 à 2 % des tumeurs malignes masculines. Soit un taux de 2,3 sur 100 000 hommes concernés et 3 % des cancers urogénitaux. Mais elles restent à surveiller, car elles surviennent souvent chez des sujets jeunes de 20 à 30 ans et l’évolution peut être rapide. Le testicule, glande sexuelle mâle, a deux fonctions : produire les spermatozoïdes et sécréter les hormones sexuelles qui conditionnent les caractères sexuels secondaires masculins (mutation de la voix, pilosité…). « Selon les statistiques, ces cancers sont de 12 à 48 fois plus fréquents quand le testicule n’est pas descendu à sa place normale avant l’âge de six ans, explique le Dr Jean-Claude Durand de l’Institut Curie. Il est donc indispensable de surveiller systématiquement la descente testiculaire et, si celle-ci ne se fait pas, de la provoquer artificiellement si possible à l’âge de six ans. »La découverte des cancers testiculaires se fait presque toujours de la même façon. « L’attention du patient est attirée par la présence d’une masse dure dans le testicule. Elle peut être de volume variable, soit un “petit pois” enchâssé dans la glande, soit une masse volumineuse englobant tout le testicule, explique le Dr Durand. Elle peut aussi être confondue avec une tuméfaction, bénigne dans 90 % des cas. »

Les tumeurs testiculaires s’accompagnent souvent d’une sensation de lourdeur ou de tension et modifient l’aspect du testicule : il ne sera, par exemple, plus homogène. « Ce n’est parfois qu’au bout de plusieurs mois que les patients consultent, précise le Dr Durand, ce qui explique que plus de la moitié des tumeurs testiculaires soient diagnostiquées alors qu’elles ont déjà donné des métastases. » La prévention est donc primordiale. Elle reste simple et se résume à la technique de l’auto-examen. Pour qu’elle soit optimale, l’examen doit se faire après le bain ou la douche, quand la peau des bourses est amollie. Cet examen se fait des deux mains – pour saisir toutes les dimensions du problème : différences de consistance entre les deux testicules – en palpant lentement la glande entre le pouce et l’index. Si un nodule est trouvé, une consultation médicale suivie d’un bilan est nécessaire. Celui-ci comportera des analyses du taux de certains marqueurs tumoraux (alphafœtoprotéines et bêta-HCG) très utiles pour mesurer l’efficacité du traitement ; des radiographies pulmonaires pour savoir si des métastases ont atteint le poumon ; une urographie intraveineuse qui visualisera les reins.

Enfin, une tomodensitométrie abdominale permettra d’apprécier l’état des ganglions où peuvent également se trouver des métastases. Ces examens permettent de savoir quel type de cancer est en train de se développer. deux sortes de cancerLes cancers du testicule peuvent se signaler par plusieurs sortes de tumeurs. Il en existe deux principales : le semiome (40 % des cas), plus fréquent entre 30 et 55 ans, et les tumeurs germinales qui se développent aux dépens des cellules des spermatozoïdes (60 % des cas). Ces dernières apparaissent dans l’enfance (avant 7 ans) ou chez le jeune adulte (de 15 à 35 ans) et ont un aspect hétérogène.Le plus souvent, le séminome est localisé au testicule (80 % des cas) ou aux ganglions (15 % des cas) et, après opération (orchidectomie), le traitement consiste à les irradier par radiothérapie. Dans 5 % des cas, des métastases font entreprendre une chimiothérapie. La guérison de ces cancers reste assurée dans 95 % des cas.S’il s’agit d’une tumeur germinale, l’étendue du cancer est indiquée par l’examen clinique des marqueurs libérés dans le sang par les cellules cancéreuses (bêta-HCG et alphafœtoprotéines), par le scanner abdominal, thoracique et parfois cérébral. Quelle que soit l’étendue de la maladie, le traitement passe par une ablation du testicule. En cas de métastases, la chimiothérapie utilise un produit très actif, le cisplatine, associé à d’autres médicaments pendant 9 à 12 semaines. Le traitement est similaire si des ganglions sont atteints. Quand le cancer est limité au testicule, on peut également enlever les ganglions et effectuer une chimiothérapie complémentaire, ou simplement exercer une surveillance. Environ 90 % des cas traités amorceront une rémission. Pour les 10 % restants, des chimiothérapies ultérieures sont proposées.Ces traitements n’entraînent pas d’impuissance ni d’infertilité – un seul testicule suffit à la reproduction, et le risque de cancer bilatéral est très inférieur à 1 % – « mais la chirurgie sur les ganglions peut amener à une anéjaculation, précise le Dr J.-C. Durand : le sperme ne s’écoule pas, ce qui empêche d’avoir des enfants. » En principe, la chimiothérapie n’entraîne pas de stérilité, cependant il existe des cas ou une fertilité fragile n’a pu être conservée. C’est pour cette raison que les médecins conseillent systématiquement de procéder à un dépôt de sperme avant tout traitement.

Enfin, l’arrêt de maladie pour le traitement d’un cancer du testicule n’excède pas en général six mois. Certains patients n’interrompent pas leur activité. « L’avenir s’annonce mieux, conclut le Dr Durand. On peut encore réduire le nombre de malades et obtenir des guérisons grâce à un meilleur dépistage, à l’autopalpation mais aussi par un examen systématique des bourses au cours de tout bilan complet. »

Jean-Christophe Maillard impatient@medecines-douces.com

Pour commander ce numéro INDISPENSABLE, et pour en savoir plus encore, cliquez ici...


 

 

 

 

 

 

 
Abonnement à notre News Letter
E-Mail :
Nom (optionnel) :
  Inscription Désinscription

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002