Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement
     

 

 

 

 

LE GUIDE DES VACCINATIONS

 

Guide pratique des vaccins
calendrier vaccinal
liste des vaccins
vaccins courants
BCG et tuberculose
tests tuberculiniques
coquelluche
diphtérie
grippe
haemophilus influenzae
hépatite B
oreillons
poliomyélite
rougeole
rubéole
tétanos
les autres vaccins
hépatite A
choléra
fièvre jaune
leptospirose
méningocoque
méningite
pneumocoque
rage
typhoïde
varicelle
vaccins des voyageurs
Les vaccins en question
BCG: imposture !
faillite du BCG
pharmacovigilance
le REVAHB
5 ans d'enquête
on nous cache tout
contre-indications
effets indésirables
alerte au mercure
vaccinovigilance
après un accident
arme à double tranchant
mythes de la protection
Vos droits
porte ouverte aux abus
vaccination obligatoire
répression
vaccinations contestées
les associations
Science et histoire
système immunitaire
préparation des vaccins
lexique
immunité naturelle
les homéopathes
lobbying des labos
Pasteur

 

 

 

véritable « capital santé »

L’immunité naturelle

 

 

 

La multiplication des vaccinations se fait au détriment du bon fonctionnement du système immunitaire.

À la naissance, le nourrisson est protégé pendant plusieurs semaines par les anticorps maternels. Outre des anticorps non spécifiques, sa mère lui transmet les anticorps des infections qu’elle a elle-même contractées pendant son enfance. Pour autant qu’elle n’ait pas été vaccinée : car une mère vaccinée pendant l’enfance risque de ne plus être immunisée à l’âge adulte contre des maladies telles que la rougeole, la rubéole, les oreillons ou la coqueluche.

Le système immunitaire franchit une première étape de son développement entre 18 et 24 mois. Il ne devient à peu près mature que vers 6-7 ans, tout en continuant à évoluer jusqu’à l’âge adulte. Les défenses naturelles sont entretenues par une alimentation équilibrée et une bonne hygiène. Vacciner trop tôt risque de bouleverser la mise en place de ces défenses.De nombreuses générations pensaient que les maladies de l’enfance étaient utiles. Lorsqu’un enfant surmonte une maladie par ses propres moyens, cela lui permet de développer son système immunitaire. Ces maladies peuvent l’aider à surmonter et parfois à guérir des crises d’asthme, d’eczéma ou des infections respiratoires, signale le Groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins. Cet effet bénéfique était connu autrefois et l’infection artificielle par la rougeole était même utilisée jusque dans les années 1960 à la clinique universitaire de Bâle, comme traitement de certains troubles rénaux.

Des travaux anglo-saxons montrent que les femmes qui ont eu la rubéole pendant leur enfance sont moins exposées aux cancers de l’ovaire. En outre, tous les parents observent comment la maladie peut être une étape importante du développement physique ou psychologique d’un enfant. Même à l’âge adulte, elle peut avoir des aspects positifs. Pour les partisans d’une approche naturelle, la maladie infectieuse aiguë est une crise de désintoxication : l’organisme se nettoie pour mieux résister aux microbes. Mieux vaut favoriser le bon déroulement de cette crise plutôt que de le bloquer. La fièvre notamment a une fonction essentielle. On sait, grâce aux travaux sur le virus de la polio du Pr Lwoff, prix Nobel de médecine en 1966, que c’est une excellente arme antivirus. Le Pr Lwoff a mis au point, en 1983, une machine à guérir le rhume qui repose sur l’insufflation d’air chaud (à 43°C) et humide, dans les narines pour y bloquer la multiplication des rhinovirus. Une redécouverte des traditionnelles inhalations.Une fièvre à 40° n’est pas redoutable, rappelle le Dr Robert S. Mendelsohn, pédiatre, dans son livre Des Enfants sains… même sans médecin (éd. Vivez soleil, épuisé).

Au-delà de 40,5°, dit-il, les fièvres proviennent d’un coup de chaleur ou d’un empoisonnement. Le Dr Mendelsohn rappelle que la quasi-totalité des convulsions, qui impressionnent par leur aspect spectaculaire, ne durent que quelques minutes (au-delà, il faut consulter un médecin) et ne laissent pas de séquelles. De simples précautions doivent être prises pour que l’enfant ne s’étouffe pas. La fièvre a une autre conséquence, à laquelle il est facile de remédier : la déshydratation (il faut donner à boire). Quand on redoute une fièvre qui paraît trop élevée, plutôt que d’utiliser un médicament qui la ferait brutalement tomber, mieux vaut donner un bain à 39° C que l’on refroidit progressivement à 38,5 ou 38° C.Lorsque la maladie a des conséquences sévères, c’est qu’elle touche un sujet en mauvaise santé, fatigué ou ayant une mauvaise hygiène de vie ou un système immunitaire défaillant. Plutôt que de chercher à s’opposer à la maladie, il est possible de renforcer les défenses, aussi bien à titre préventif qu’à titre curatif, par des moyens naturels. Une alimentation équilibrée est fondamentale. On en a la confirmation avec la rougeole, presque toujours bénigne dans les pays industrialisés, mais redoutable dans les pays pauvres, quand les enfants sont carencés. Une bonne hygiène physique et psychologique joue aussi un rôle indispensable.

On sait aujourd’hui l’effet du stress dans la l’affaiblissement du système immunitaire. La relaxation, le yoga et les autres techniques orientales contribuent efficacement à son équilibre. Et les médecines complémentaires qui agissent sur le terrain aident à développer une immunité maximale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002