Alternative Santé - L'Impatient, le mensuel de votre santé au quotidien. Se soigner autrement grâce aux ressources des médecines alternatives et naturelles.
Alternative Santé l'Impatient. Etre responsable de sa santé, prévenir la maladie, se soigner par des médecines douces, alternatives et naturelles médecines alternatives, médecines douces, santé, magazine de santé, journal de santé, Association de soutien au journal alternative santé l'impatient, défense des droits des patients et malades, vaccination, médecine non conventionnelle, environnement
     

 

 

 

 

LE GUIDE DES VACCINATIONS

 

Guide pratique des vaccins
calendrier vaccinal
liste des vaccins
vaccins courants
BCG et tuberculose
tests tuberculiniques
coquelluche
diphtérie
grippe
haemophilus influenzae
hépatite B
oreillons
poliomyélite
rougeole
rubéole
tétanos
les autres vaccins
hépatite A
choléra
fièvre jaune
leptospirose
méningocoque
méningite
pneumocoque
rage
typhoïde
varicelle
vaccins des voyageurs
Les vaccins en question
BCG: imposture !
faillite du BCG
pharmacovigilance
le REVAHB
5 ans d'enquête
on nous cache tout
contre-indications
effets indésirables
alerte au mercure
vaccinovigilance
après un accident
arme à double tranchant
mythes de la protection
Vos droits
porte ouverte aux abus
vaccination obligatoire
répression
vaccinations contestées
les associations
Science et histoire
système immunitaire
préparation des vaccins
lexique
immunité naturelle
les homéopathes
lobbying des labos
Pasteur

 

 

 

rougeole

 

Vaccin NON obligatoire

Âge de vaccination OFFICIELLEMENT recommandé : 1 injection à partir de 12 mois en même temps que les vaccinations oreillons et rubéole. Pas de rappel, sauf en cas de vaccination avant l’âge de 12 mois (pour les enfants accueillis en collectivité) : un rappel est alors nécessaire six mois après la vaccination. En outre, une seconde vaccination ROR est recommandée à 6 ans, pour tous les enfants y compris ceux qui sont déjà vaccinés. La vaccination ROR à 11-13 ans est recommandée pour les enfants non encore vaccinés et n’ayant pas eu la maladie.

Vaccins commercialisés :

* Vaccin simple : Rouvax
* Vaccin double (rougeole, rubéole) : Rudi-Rouvax
* Vaccin triple (oreillons, rougeole, rubéole) : ROR Vax, Priorix.

Le microbe et l’infection

La rougeole est une maladie très contagieuse due à un myxovirus, le virus morbilleux. Il est transmis par les sécrétions nasales ou par l’air expiré (postillons). Avant les campagnes de vaccination, la quasi-totalité des enfants entre 6 mois et 6 ans étaient contaminés. Le nombre de cas annuels de rougeoles, qui variait de 200 000 à 400 000, avant les vaccinations massives, tourne autour de 50 000 depuis le milieu des années 80.

La maladie

La maladie se manifeste par une fièvre élevée, une toux, un écoulement nasal, la conjonctivite et une éruption cutanée sous forme de plaques rouges. Elle est en général bénigne, avec parfois des complications respiratoires (otites, bronchopneumonies) et, exceptionellement, des encéphalites (entre 15 et 30 cas par an dans les années 1980, moins de 5 cas par an dans les années 1990), qui peuvent entraîner des convulsions et parfois des paralysies. Il en existe aussi une forme très grave qui peut se déclarer plusieurs années après (huit ans en moyenne) : la panencéphalite sclérosante subaiguë (entre 10 et 30 cas par an dans les années 1980, moins de 5 cas par an dans les années 1990). Les complications se produisent chez des sujets immunodéprimés (immunodépression constitutionnelle ou acquise par une maladie ou certains traitements) ou malnutris (notamment dans les pays du Tiers-Monde). Le risque de complications augmente avec l’âge (outre des complications respiratoires, il y a notamment des atteintes hépatiques chez l’adulte). La maladie se soigne avant tout par le repos, les médicaments anti-fièvre, les soins d’hygiène du nez (sérum physiologique), les sirops pour la toux. Les antibiotiques sont sans action sur le virus et réservés aux complications respiratoires.

Le vaccin

Le vaccin est préparé à partir d’une souche de virus vivant atténué par passage sur des cellules d’embryons de poulets. Une injection sans rappel suffit. Toutefois, une seconde dose est recommandée entre 3 et 6 ans chez les sujets vaccinés pendant l’enfance. Depuis 1999, le vaccin est gratuit pour les enfants de moins de 13 ans, lorsqu’il est prescrit sous la forme du vaccin triple ROR.Selon le Guide des vaccinations, son efficacité sérologique est estimée entre 97 % et 100 % (taux de vaccinés ayant des anticorps). Le vaccin n’est en principe recommandé qu’à partir de 12 mois, car il y aurait 20 à 30 % d’échecs avant cet âge. L’efficacité clinique varie, selon les études, entre 90 et 95 %. L’immunité conférée par le vaccin serait très longue (au moins quinze ans précisait l’édition 1995 du Guide). Avec un taux de vaccination important, la rougeole ne toucherait plus que quelques dizaines de milliers d’enfants chaque année en France, dix fois moins qu’il y a trente ans (aux États-Unis, il n’y aurait plus que quelques centaines de cas par an), et les cas d’encéphalites ou de PESS sont devenus exceptionnels (quelques cas par an).

Contre-indications

Contre-indications générales aux vaccins vivants. Déficits immunitaires congénitaux ou acquis. Allergie à l’œuf : selon le Guide des vaccinations, étant donné que le vaccin est préparé sur embryons de poulets, ce risque n’est que théorique. Allergie aux antibiotiques (néomycine, kanamycine). Fièvre (contre-indication temporaire).

Effets indésirables officiellement admis

Pour le Guide des vaccinations, « le vaccin rougeoleux est bien toléré ». Il note toutefois quelques réactions générales : fièvre et/ou éruption durant un à deux jours la deuxième semaine, exanthème (rougeurs), catarrhe (toux grasse) passager, conjonctivite. Le Guide cite une enquête américaine qui relève une fièvre égale ou supérieure à 39,4° dans 5 à 15 % des cas et des convulsions fébriles dans 1 cas pour 4 millions de doses (soit 2 à 4 millions de vaccinés, si l’enfant a reçu une ou deux doses). Des encéphalites ont été signalées dans la proportion de 1 cas pour 2 millions de doses, le Guide précisant qu’il s’agit d’une proportion équivalente à celle qui se produit naturellement dans la population générale de même âge. En outre, des purpuras thrombopéniques (hémorragies cutanées) qui guérissent sans séquelle ont été observés. Enfin apparaît une « anergie tuberculinique », perturbation immunitaire qui dure un mois, pendant lequel le BCG est contre-indiqué et les tests de contrôle ininterprétables.

Constituants du vaccin susceptibles d’entraîner des effets indésirables
Cellules d’embryon de poulet. Néomycine. Kanamycine.

Le nombre de complications réelles dues à la rougeole et notamment les PESS (panencéphalites subsclérosantes) est surestimé, en revanche les accidents post-vaccinaux sont sous-estimés.

Commentaire d’alternative santé - l’Impatient

Le vaccin contre la rougeole, présenté comme bien toléré, est finalement moins anodin qu’il n’y paraît si l’on regarde l’ensemble de ses effets indésirables. Il entraîne une « anergie tuberculinique », perturbation de l’immunité qui négative les tests tuberculiniques pendant au moins un mois. Cela prouve que, comme la maladie, le vaccin provoque une forme d’immunodépression passagère. Une étude de la revue Science (n° 273, 1996, rapportée dans la revue française AIM n° 30, 1996) signale que cette dépression immunitaire est la raison pour laquelle la rougeole est la première cause de mortalité infantile dans les pays en voie de développement. Elle agit comme cofacteur en favorisant d’autres infections qui sont les causes directes des décès. L’article précisait que « les souches virales actuellement utilisées pour les vaccins pourraient avoir le même effet dépresseur immunitaire, d’où un danger chez les tout jeunes enfants ». Certaines études retrouvent des taux de convulsions et de purpuras supérieurs à ceux qui sont reconnus chez nous : 7 cas de convulsions fébriles pour 100 000 enfants vaccinés par vaccin triple rougeole-oreillons-rubéole et 10 cas de purpuras pour 300 000 enfants selon une étude finlandaise (citée par le Concours Médical du 11 mars 1995), avec des taches hémorragiques ou des ecchymoses dans les trois semaines qui ont suivi la vaccination. Une équipe du Royal Free Hospital de Londres a publié dans le Lancet (29 avril 1995) un article qui conclut que le vaccin contre la rougeole induit un risque de maladie de Crohn. Cette maladie digestive grave est d’origine auto-immune.

Comparant un groupe de 3 500 personnes vaccinées il y a trente ans à 10 000 personnes du même âge non vaccinées, les chercheurs britanniques ont trouvé une proportion trois fois plus importante de maladie de Crohn chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Cette étude a aussitôt soulevé une vive polémique, ses contradicteurs lui reprochant, on s’en doute, des failles méthodologiques. Mais elle est très alarmante. Les auteurs de cet article connaissent bien la maladie de Crohn, qu’ils étudient depuis plusieurs années. Ils estiment que l’augmentation de sa fréquence coïncide avec la généralisation de la vaccination contre la rougeole. Une autre étude publiée en 1997 dans le Lancet confirmait un lien possible entre les vaccins contre la rougeole et les oreillons et la maladie de Crohn, ainsi qu’avec l’autisme. Constatant que les cas d’autisme ont augmenté considérablement depuis l’introduction de ces vaccins dans la région nord-est de la Tamise et en Californie, des associations britanniques et américaines de parents d’enfants autistes, ainsi que le National Vaccine Information Center, association américaine de parents d’enfants victimes des vaccins, accusent les pouvoirs publics de manipuler les statistiques et réclament des enquêtes indépendantes sur la question. La généralisation de la vaccination dans l’enfance a entraîné une forte diminution du nombre de cas de rougeole en France. Mais, comme cela a été constaté aux États-Unis depuis plusieurs années, il y a désormais de nombreux cas de rougeole chez des vaccinés ; et surtout, de plus en plus de rougeoles se produisent désormais à un âge où la maladie était moins fréquente autrefois : chez les nourrissons et à l’adolescence ou à l’âge adulte où les formes sévères sont les plus fréquentes.

Dans le cas des nourrissons, cela pourrait s’expliquer parce que les mères sont moins fréquemment immunisées (le nourrisson étant autrefois protégé par les anticorps maternels) ; alors que l’immunité procurée par la maladie est durable, celle du vaccin est limitée dans le temps. Obnubilés par leur volonté d’éradiquer à tout prix cette maladie, les pouvoirs publics recommandent depuis 1996 une seconde vaccination à l’âge de 6 ans, pour tous les enfants, y compris ceux qui ont déjà été vaccinés. Il ne s’agit pas d’un rappel, qui n’est pas nécessaire d’un point de vue médical, il s’agit d’une hypothèse statistisque selon laquelle on touchera au mieux ainsi les enfants non vaccinés, permettant d’élever la couverture vaccinale qui stagne à 84 %. En admettant que ce rattrapage soit efficace, il permettra peut-être de diminuer les rougeoles à l’adolescence, mais non pas à l’âge adulte. On continuera à avoir des femmes non immunisées avec deux conséquences graves. En cas de rougeole pendant une grossesse, les risques d’avortement ou de malformation congénitale sont presque aussi élevés qu’en cas de rubéole. Les jeunes mères vaccinées dans l’enfance seront dépourvues d’anticorps antirougeoleux et ne protègeront pas leur nourrisson, qui pourra contracter la rougeole à un âge où elle est plus dangereuse et alors que le vaccin ne peut pas les protéger (avant 12 mois, il est peu efficace et, pour les chercheurs cités ci-dessus, il est même dangereux). Selon le Groupe médical suisse de réflexion sur le ROR, le nombre de complications réelles dues à la rougeole et notamment les PESS (panencéphalites subsclérosantes) est surestimé ; en revanche, les accidents post-vaccinaux sont sous-estimés. S’inquiétant des modifications de l’âge de survenue de la maladie, il juge la politique de vaccination généralisée très contestable.

 

 

 

 

 

 

 

Retour

Accueil - Dossiers - S'abonner - Email - Livres conseillés - Forum - News letter -
Copyright Alternative-Santé L'Impatient © 1998 - 2002