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LE GUIDE DES VACCINATIONS

 

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IMPOSTURE

BCG vaccin dangereux et inefficace

 

 

 

Bécégites, tuberculoses chez des vaccinés… Le BCG est un vaccin inefficace et dangereux. Partout où les conditions de vie s’améliorent, la tuberculose recule, même sans vaccin. Depuis vingt-cinq ans, de nombreux spécialistes français demandent son abandon. Mais, se basant sur des statistiques tronquées, la France persiste dans une obligation vaccinale désuète et nuisible à la santé publique.

Trois milliards de personnes ont été vaccinées depuis 1921, la couverture vaccinale des enfants de la planète atteint aujourd’hui plus de 80 % et pourtant 7 millions de nouveaux cas se sont déclarés en 1997 (chiffre cité dans Impact médecin hebdo du 9 avril 1999). L’échec est patent : le BCG est incapable d’enrayer la maladie.Dans les pays occidentaux, la tuberculose s’est développée avec la révolution industrielle et son cortège de misère et d’insalubrité. Puis elle a constamment régressé, depuis cent cinquante ans, avec l’amélioration de l’hygiène et l’élévation du niveau de vie. Elle tuait 700 personnes par an pour 100 000 habitants en 1850, mais 50 en 1940, bien avant que ne se développent les antibiotiques et le BCG. Elle a continué à régresser aussi vite (de 5 à 10 % par an) dans les pays qui n'ont jamais utilisé le BCG ou y ont renoncé depuis longtemps.

Depuis une dizaine d’années, les pays industrialisés connaissent de nouvelles alertes, qui sont liées au sida, aux toxicomanies, à l’augmentation des populations immigrées et à l’apparition de nouvelles zones de pauvreté. Cette recrudescence, forte aux États-Unis (mais elle y est terminée) et en Russie (où elle est toujours préoccupante), a touché, de manière transitoire, quelques pays d’Europe de l’Ouest, dont la France : elle y était faible et limitée à des zones urbaines précises. La tuberculose est aujourd’hui un fléau des pays pauvres, c’est là qu’on relève 95 % des nouveaux cas.Lancé en 1921, le BCG soulève très vite des controverses. Lorsque la France le rend obligatoire, en 1950, c’est une véritable levée de boucliers autour de la revue la La Libre Santé. Une partie non négligeable des médecins de l’époque, y compris parmi ceux qui sont favorables aux autres vaccinations, s’oppose au BCG et refuse d’appliquer la loi. Le taux d’enfants vaccinés reste aujourd’hui encore, en France, plus faible avec le BCG qu’avec les autres vaccins obligatoires. Désormais, son inefficacité et sa dangerosité sont patentes.Des épidémies de tuberculose apparaissent régulièrement dans des groupes de populations vaccinées. Il y a douze ans, le Pr Grosset analysait neuf études comparant le taux de tuberculose chez des vaccinés et des non-vaccinés (Prescrire, décembre 1988). Trois de ces études montrent une protection supérieure à 75 %, trois autres une protection entre 15 et 30 %, les trois dernières concluent à une efficacité nulle (0 %), notamment la plus vaste étude au monde, menée en Inde chez 260 000 enfants, sous les auspices de l’OMS. Mais le Pr Grosset ne disait pas tout à fait la vérité. Les trois études présentées comme ayant un effet nul, avaient en fait un effet négatif, comme le montrent les courbes publiées dans deux ouvrages de référence dans les pays anglosaxons : Clinical Tuberculosis (éd. Chapman et Hall medical, Londres, 1994) et Tuberculosis, livre réalisé par les spécialistes de la tuberculose du Centre américain de contrôle des maladies (éd. Springer Verlag, Berlin, 1996). Elles révèlent que le BCG peut être la cause directe ou indirecte de cas de tuberculose. Les effets secondaires sont largement sous-estimés. Selon les témoignages recueillis par notre journal et les associations pour la liberté des vaccinations, de nombreux médecins dénoncent, sans pouvoir le prouver statistiquement, la fréquence des problèmes respiratoires qu’ils observent chez les enfants vaccinés par le BCG. Cela pourrait s’expliquer par les effets immunodépresseurs du vaccin chez des enfants dont les défenses immunitaires sont déjà faibles...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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