Yves
MICHEL
Lettre ouverte à
M. Matteï, ministre de la santé.
Monsieur le Ministre,
Je viens de vous entendre (26/01)
sur les ondes de ma radio préférée,
annoncer un débat
public pendant 3 mois sur notre système de
santé. Je relève trois points
parmi vos propos. Vous avez l'intention de :
1. être attentif aux usagers
de la santé : bravo, ce n'est pas fréquent.
Je réponds à cette invitation.
2. responsabiliser les malades
: bien, mais la solidarité doit se poursuivre
!
3. de rembourser des consultations
de prévention : enfin !
Je souscris et vous invite à
considérer que face aux fléaux :
1. des maladies iatrogènes
(dues directement à la prise de médicaments),
résultat de notre gabegie médicamenteuse
française (ex. les séquelles post-vaccinales
nombreuses, mais non répertoriées )
;
2. des maladies nosocomiales
(contractées en milieu hospitalier) qui font
7 000 morts par an et bien plus de malades ;
3. du déficit de la
Sécurité Sociale,
il est grand temps de
faire une place aux médecines douces,
tant en prévention qu'en traitement. Nous sommes
très nombreux à les utiliser avec succès
: tenez en compte, faites faire des évaluations,
et ne nous prenez pas pour des imbéciles.
Hélas, lorsque je vois que
vous vous dépêchez de piétiner
la récente reconnaissance
de l'ostéopathie par le gouvernement
précédent, et que vous baissez le remboursement
de l'homéopathie, justement connue pour
son coût modéré, j'ai des inquiétudes
sérieuses.
Je vous rappelle que la France a
au sein de l'Union Européenne la position la
plus rétrograde par rapport aux médecines
douces, et la consommation la plus forte de tranquillisants,
neuroleptiques et vaccinations. Aurez-vous le courage
politique, monsieur le Ministre, et la cohérence,
si vous visez à responsabiliser les gens sur
leur santé, d'écarter le carcan du lobby
pharmaceutique et médical (combien de médecins
comme élus ?), et de faire une juste place
aux médecines dites " alternatives ",
ou " complémentaires " ?
Celles-ci font pourtant preuve de :
1. leur efficacité,
parfois depuis des millénaires ;
2. leur innocuité
(peu de maladies iatrogènes par tisanes !)
3. leur coût modeste
(comparez quelques séances d'ostéopathie
à la chirurgie + rééducation
)
Enfin, il existe pour chacune d'elles d'excellentes
écoles proposant un cursus sérieux.
Alors ? Sachez que nous sommes nombreux
à tenir cette position, et nous demandons qu'elle
soit reconnue. Dans les actes.
Dans cette attente, monsieur le
Ministre, veuillez agréer l'expression de mes
salutations im-patientes !
Yves MICHEL,
éditeur
Tél 04 92 65 52 24
ymichel@souffledor.fr
Chers amis lecteurs, je vous incite
vivement à faire ce genre de démarche,
de même qu'auprès de votre député
et sénateur, et de toute commission concernée
!
Nous attendons
vos réactions sur la page de notre forum dédiée
à ce problème
www.medecines-douces.com/forum
Un débat similaire a
lieu au sujet des psychothérapies ; voyez pour
cela les sites suivants :
http://www.affop.org
http://www.snppsy.org
http://www.touchepasamonpsy.org
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