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Regards croisés sur les douleurs de la chute. Patrick Martin et Aurore Burlaud



Les « TAC » comme aide technique à la marche

Regards croisés sur les douleurs de la chute. Patrick Martin et Aurore Burlaud
La chute de la personne âgée représente une thématique majeure de santé publique. C’est la première cause de mortalité accidentelle. Tous les ans, environ 450 000 personnes âgées de plus de 65 ans font une chute (INVS) de gravité immédiate variable : hospitalisation, décompensation des pathologies chroniques, fractures, douleurs, dépression, perte d’autonomie, entrée en institution et décès.
Aucune chute ne doit être négligée ou qualifiée « sans gravité » ou même « bénigne ». La première chute demeure souvent un facteur de risque de chutes à répétition et si certaines répercussions psychomotrices, psychologiques et sociales sont immédiates, d’autres s’observent à plus long terme.
Une prise en charge précoce et pluridisciplinaire est donc préconisée auprès de ces personnes âgées, qualifiées de « patients chuteurs ». Aux pratiques cliniques recommandées (HAS), telles que la rééducation fonctionnelle, l’aménagement de l’environnement et la médication, s’ajoute l’apport de pratiques à médiation psychocorporelle, dont la thérapie psychomotrice, l’hypnose ou Techniques d’activation de l’Attention et de la Conscience (TAC), reconnues « d’utilité clinique ».

Du réel au symbolique
La chute est l’action de tomber ou de glisser au sol indépendamment de sa volonté (OMS). Elle survient essentiellement lors d’activités simples de la vie quotidienne, qui engagent un déplacement du corps – la marche pour les personnes vivant à domicile et les transferts, comme passer du fauteuil au lit, pour les personnes institutionnalisées.
Les facteurs précipitant cet accident de parcours sont d’origines intrinsèque et extrinsèque : modifications et troubles de la marche, de l’équilibre, des capacités sensorielles, sensitives et proprioceptives, ralentissement des capacités attentionnelles ou mnésiques, négligence de l’hygiène de vie, fragilité psychique, présence d’une polypathologie, d’une polymédication et un environnement mal adapté.

Un autre facteur majorant considérablement le risque de chute est la présence et l’intensité des diverses douleurs chroniques d’origine musculo-squelettique liées au vieillissement physiologique et à d’éventuelles séquelles de fractures anciennes. En effet, la douleur trop souvent banalisée par les patients ou les soignants peut être insuffisamment traitée et se manifester au quotidien par de l’anxiété, de la dépression, des troubles de l’humeur, du sommeil, de l’alimentation ou du comportement, un isolement, une kinésiophobie...

« Chuter », un mot porteur de sens, au propre comme au figuré, d’autant plus prégnant quand on avance en âge. Dérivé de « choir », ce terme contient, comme le rappelle C. Roos, non seulement une forte connotation morale faisant écho à la déchéance, la faute ou le péché, mais il définit également l’action de se détacher de son support naturel, de devenir caduque et évoque ainsi l’idée de quelque chose qui se termine ; le verbe « tomber », en résonance avec « la tombe » peut par extension appeler la mort.

La plupart des cliniciens s’accordent à dire que la chute mettrait en scène corporellement une ou des problématiques d’ordre psychique. Elle serait encore la seule façon de s’exprimer ou d’attirer l’attention, certaines revêtant également un caractère suicidaire. Quoi qu’il en soit, la chute questionne violemment sur les capacités physiques de la personne et sur ce qui la fait tenir debout psychiquement.

Une rupture de rythme
Vécue comme un événement imprévisible et subi, elle est ressentie comme un point de rupture brutal du fil de la vie, « tout a commencé à partir de la chute, il y un an ». La perte d’équilibre, l’affaiblissement brutal de son corps, l’absence adaptée de réflexe, l’incapacité à se relever entraînent une prise de conscience violente de l’âge physiologique, « mon âge m’est arrivé en pleine figure », et de la notion de vieillesse. La chute est chaque fois, comme le précise C. Roos, un « désaccord d’âge ».
Le sentiment de « n’être pas passé loin de la mort » s’insinue dans la réalité quotidienne. Pour celles et ceux qui sont restés au sol parfois plusieurs heures, la sensation d’isolement et d’imminence de la mort a été traumatisante, « j’ai réalisé que j’étais seule », mais devoir accepter de l’aide est aussi une étape difficile.

La chute fait rupture, elle immobilise le sujet et mobilise l’entourage. Lorsque « la mécanique est détraquée », la personne âgée développe alors un sentiment de fragilité pouvant entraîner la restriction des activités, « je faisais du yoga et de l’aquagym avant la première chute », des interactions sociales et de l’espace de déplacement, « je passe maintenant mes journées dans mon fauteuil ». Cependant, la présence des proches pourra alors encourager, soutenir le sujet et l’aider à remobiliser ses capacités ; ou à l’inverse, inquiet d’une nouvelle chute, il aura tendance à surprotéger la personne et à aggraver la perte d’autonomie.
Cet ensemble de symptômes post-chute risque progressivement ou rapidement d’évoluer en un syndrome de désadaptation psychomotrice, soit l’apparition de troubles posturaux associés à une altération de la marche, à des signes neurologiques et à des troubles psycho comportementaux ; la conséquence la plus fréquente et la plus grave de la chute, susceptible de conduire la personne vers un état grabataire.

Pour une relève assurée
La prise en charge de la personne âgée victime d’une chute est donc une urgence. Elle doit être précoce, active, rapidement efficace, globale et pluridisciplinaire.
Aux contusions, entorses, fractures et douleurs physiques chroniques et aiguës viennent s’ajouter des traumatismes psychiques, des « bleus à l’âme » et une fissure ou une cassure dans le continuum espace-temps. Les douleurs corporelles alimentent les douleurs psychiques, tandis que les souffrances psychiques occasionnent souvent une somatisation ; et le discours des patients, principalement axé autour de la chute, ne cesse d’osciller d’une douleur à l’autre. Et la douleur, comme le rappelle David Le Breton en citant Freud, est aussi une réaction à la perte d’une évidence d’exister à travers une brisure intérieure : un deuil, une séparation, ou une cassure de l’unité corporelle. Toute l’énergie de l’individu souffrant se focalise et se dissout dans la représentation de la perte.

La chute impacte le corps, point d’ancrage des expériences sensorimotrices, émotionnelles, affectives, cognitives et sociales, lieu et témoin des expressions et des manifestations douloureuses. Aider la personne âgée à se relever, symboliquement ou au sens commun, à se remettre debout, justifie donc que les approches psychocorporelles soient plébiscitées ; d’autant plus que la clinique et l’apport de l’imagerie fonctionnelle ont notamment permis une meilleure compréhension des mécanismes psycho-physiologiques observés lors de l’utilisation des Techniques d’activation de l’Attention et de la Conscience (TAC), donnant alors une légitimité à leur utilisation. Les TAC sont donc des outils thérapeutiques complémentaires à privilégier pour ces patients chuteurs et blessés.

Les exercices pourront leur être proposés, toujours dans le respect du cadre thérapeutique et lors de leurs prises en charge initiales, suite aux bilans organiques, aux éventuels examens complémentaires et à la recherche de tous les facteurs favorisant les chutes, et s’articuler avec les autres soins, conseils pratiques médicaux et paramédicaux, suivis psychologiques et évaluations sociales.
Le patient a besoin d’une reconnaissance de son expérience traumatique. L’entretien, qui lui permet d’évoquer verbalement et infra-verbalement sa plainte, sa relation à lui-même et aux autres, ses expériences, ses attentes et ses objectifs, lui confère cet « espace transitionnel », où se construit également une alliance thérapeutique. Cet échange, qui se veut interactif, peut être plus long chez le sujet âgé qui n’est parfois pas ou plus habitué à parler de lui. Il est important de l’autoriser à s’accorder du temps de récupération, de se permettre de travailler sur ses émotions et ses affects engendrés par la chute – anxiété, tristesse, peur, culpabilité, honte – et d’explorer les conséquences comme la douleur physique, la perte d’autonomie et les troubles du sommeil éventuellement associés.

Il faut cependant rapidement l’orienter vers de nouveaux objectifs et utiliser ces émotions, ces points de fragilité, ces cicatrices, comme éléments moteurs d’un changement pour encourager le processus de « reconsolidation » physique et cérébrale, à l’image du kintsugi, art japonais consistant à réparer les céramiques brisées avec de l’or, car « il y a une fêlure dans chaque chose et c’est par là que la lumière entre », Leonard Cohen ; et lui permettre de reprendre conscience que son corps n’est pas « juste » un objet que l’on palpe, examine et radiographie.


En automne. L'Edito de Sophie Cohen
C’est l’automne et nous nous retrouvons avec les joies de cette saison. Déguster des champignons, s’installer à côté d’un feu de cheminée, être avec un(e) ami(e), apprécier les journées de l’été indien, flâner dans les bois, regarder un film, aller voir une exposition, écouter ici et là un conférencier… lire la Revue, celle-ci, une autre, tout est possible ! 

Comment devient-on thérapeute ? Dr Dominique Megglé
Un jour, un professionnel demande à Erickson : « D’accord, ce que vous faites, ça marche, mais tous ces trucs invraisemblables que vous demandez à vos patients de faire, est-ce que c’est encore de la psychothérapie, est-ce que c’est une authentique activité de soins ? » Erickson lui répond : « Oui, mais personne n’est absolument obligé de le savoir, ni le patient ni le thérapeute. » 

Le corps : guide et mémoire. Mady Faucoup Gatineau
Avec l’HTSMA, j’ai trouvé une manière vivante de travailler qui intègre chacun des courants de la Thérapie brève. Ce qui m’a amenée à m’inscrire dans cette pratique, c’est la construction d’un « être ensemble » dans la perspective d’une approche interactionnelle du vivant. A partir de cette base, le thérapeute va mettre en scène ce qui apparaît dans la thérapie, par la triangulation : en externalisant grâce à l’imaginaire partagé (souvenirs, sensations, images sensorielles) la problématique de la relation (à soi, au monde, à l’autre). 

[L’hypnose en prison. Dr Pascal Vesproumis]url:
https://www.hypnose-ericksonienne.org/L-hypnose-en-prison-Dr-Pascal-Vesproumis_a921.html
La reconquête de la liberté du corps et de la pensée face aux toxiques. A propos d’hypnose et de réduction des risques... Il n’y a ni lieu ni moments privilégiés pour arrêter de fumer du tabac, du cannabis, pour arrêter de consommer de la cocaïne, de l’héroïne, pour arrêter de boire de l’alcool, pour s’éloigner des amphétamines, du LSD, des champignons hallucinogènes, pour cesser le mésusage médicamenteux. 

Note Deuxième Selon François Roustang. Sylvie Le Pelletier-Beaufond
Ainsi fait suite à notre Première Note évoquant l’Harmonie comme socle de la pensée de François Roustang, la notion essentielle de Correspondances. L’être humain n’existe pas, insiste notre auteur, sans son contexte. Plongé dans un tissu constitué d’une multitude de relations entre tous les éléments qui composent son existence, chaque être fait exister ces éléments qui l’entourent tout comme ces derniers le font exister. 

Sortir du tunnel de la douleur. Dr Francine Zonens
Lorsque Sophie Cohen m’a proposé de diriger ce dossier thématique, j’ai tout de suite été très intéressée. Montrer la diversité des situations où l’hypnose intervient de façon directe ou indirecte au travers de séances et de la communication thérapeutique est un enjeu majeur pour une professionnelle que je suis qui utilise cette approche depuis plus de dix ans. 

Douleur, littérature et ressources hypnotiques. Anita Violon
« La douleur est infinie, la joie a des limites », Balzac. On dit que les grandes douleurs sont muettes. Rien de plus faux. A l’instar d’autres artistes, les écrivains s’avèrent de fins observateurs et des virtuoses de la transformation. Traité avec une incroyable diversité, le thème de la douleur n’est jamais éculé. En effet, il y a mille façons d’éprouver le lecteur, de le faire frémir d’empathie, de l’entraîner dans un sidérant dépassement de soi, un courage inouï, un détachement surprenant, un remodelage du ressenti. 

Regards croisés sur les douleurs de la chute. Patrick Martin et Aurore Burlaud
Les « TAC » comme aide technique à la marche. La chute de la personne âgée représente une thématique majeure de santé publique. C’est la première cause de mortalité accidentelle. Tous les ans, environ 450 000 personnes âgées de plus de 65 ans font une chute (INVS) de gravité immédiate variable : hospitalisation, décompensation des pathologies chroniques, fractures, douleurs, dépression, perte d’autonomie, entrée en institution et décès.

L’hypnose dans les situations d’urgence. Dr Jacques Wrobel
Les techniques hypnotiques peuvent apporter une aide précieuse en situation d’urgence, que ce soit lors d’une immobilisation, à l’occasion d’une désincarcération ou d’une mise en condition, mais aussi dans certaines situations obstétricales ou lors de soins dentaires. L’induction furtive de l’hypnose peut s’avérer d’une grande utilité chez ces patients douloureux aigus, dont l’anxiété légitime peut intensifier notablement les souffrances.

Algodystrophie et respiration. Jeanne-Marie Jourdren
L’ancrage des pieds. Pour passer le pas, le pied doit ressentir le sol. Le sol répond par une force réactionnelle. Ainsi, le pied peut propulser le corps vers l’avant. Dans de nombreuses techniques énergétiques, on parle de l’importance d’un ancrage corporel pour permettre à l’énergie présente dans le corps de circuler aisément et ainsi laisser le corps en bonne santé.

Hypnose et douleurs neuropathiques. Dr Jean-Pierre Alibeu
La douleur chronique est toujours multifactorielle, associant une atteinte réelle ou virtuelle des voies de la nociception à des éléments de fragilité qui font le lit de la chronicisation : traumatismes anciens ou récents, pathologies associées, concomitantes. L’importance de l’anamnèse est au premier plan, elle permet de mettre du sens et ainsi de choisir la stratégie thérapeutique où l’hypnose va trouver sa place et son efficacité dans un projet partagé avec le patient. 

"Je dois tout contrôler". Dr Stefano Colombo, Revue Hypnose et Thérapies brèves 47
« Bonjour Docteur, je vous appelle pour un rendez-vous ? » « Bonjour Docteur » fait vieux jeu. Je suis jeune, « in », pas coincé. Je pourrais dire : « Salut Doc ! », non, non, cela fait trop copain-copain. « Excusez-moi, Docteur, de vous déranger » Horrible ! C’est du langage du siècle passé. Et en plus, pourquoi m’excuser ? 

La voix du thérapeute. Dr Dina Roberts
« Ma voix t’accompagnera », expliquait Erickson à ses patients. Mais quelle voix peut au mieux accompagner un patient en hypnose ? Comment faire en sorte qu’elle soit le plus adaptée à ce contexte ? Tant de patients expriment en fin de séance que c’est la voix du thérapeute qui a été la plus importante. Et pourtant, sauriez-vous décrire précisément en quoi elle diffère de la voix habituelle ? Nous sentons bien qu’il y a un changement mais celui-ci est le plus souvent très intuitif.

Les Grands Entretiens: Teresa Robles. Par Gérard Fitoussi
Chère Teresa, merci d’accepter de répondre à ces questions pour notre revue « Hypnose et Thérapies brèves ». J’avais envie de le mener depuis longtemps étant donné la place que tu occupes depuis les débuts dans le monde de l’hypnose notamment au Mexique et au niveau international. Peux-tu nous parler un peu de toi, ta famille et ton parcours professionnel ? 

Livres en bouche. Christine Guilloux
La force de la vulnérabilité : Utiliser la résilience pour surmonter l’adversité, Consuelo C. Casula, Satas, collection Le Germe. Pile ou face. Une chose et son contraire. Une chose ou l’autre. Une vulnérabilité ou une force. Une crise et une opportunité. Vent debout. Les ouragans ne se nomment pas tous Irma, José, Maria. 

Livres en bouche. Jeanne-Marie Jourdren
Neuroscience et chamanisme : Les voies de l’illumination, David Perlmutter et Alberto Villoldo. A première vue, ce titre peut prêter à l’étonnement. Dans un deuxième temps, il annonce un livre innovant. En exposant le point commun unissant ces deux disciplines, l’état d’illumination, les auteurs, David Perlmutter, neurologue, et Alberto Villoldo, médecin-anthropologue et chaman, nous révèlent la façon dont chacun peut accéder à cet état particulier, longtemps décrit comme accessible uniquement aux moines, méditants ou chamans de pays lointains. 

Notes de lecture. Sophie Cohen
Manuel d’hypnothérapie digestive, Philippe de Saussure. Ce petit ouvrage est un véritable outil pratique lorsque vous accompagnez des patients qui souffrent de troubles fonctionnels digestifs. Spécialiste en gastro-entérologie, en hypnose, Philippe de Saussure partage au cours de ces 100 pages tout ses savoirs et savoir-faire. Il vous propose quelques scripts d’hypnose qu’il utilise lui-même. C’est un ouvrage précieux et complet. 

Mise à l’épreuve de la théorie du jeu de rôle. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, pour ce numéro nous avons invité un chercheur en neurosciences passionné d’hypnose et de musique. Avant de le laisser nous inviter dans un fabuleux voyage dans le cerveau (attention, accrochez-vous !), Cédric peux-tu te présenter ? 


Rédigé le 22/03/2018 à 16:32 modifié le 17/07/2018

Laurent Gross
Hypnothérapeute à Paris, Chargé d'Enseignement en Hypnose Médicale, EMDR-IMO à l'Hôpital Cochin de... En savoir plus sur cet auteur

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